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Nouveaux soutiens pour Glass-Steagall : mettre un terme à l’euro-panique

La rédaction

21 juillet 2011 (Nouvelle Solidarité) – Il n’y a qu’une seule alternative au fascisme financier qui menace de s’abattre sur les peuples d’Europe et des Etats-Unis : rétablir de toute urgence, des deux côtés de l’Atlantique, le principe de la loi Glass-Steagall. C’est cet impératif que l’économiste américain Lyndon LaRouche présentera ce soir dans sa conférence internet. Pendant ce temps-là, les forces de son Comité d’action politique se démultiplient sur le terrain pour bâtir le soutien au projet de loi HR 1489 introduit au Congrès pour rétablir la loi Glass-Steagall de Franklin Roosevelt.

Hier, un 29e député a ajouté son nom à la liste des co-présentateurs du projet de loi ; il s’agit du démocrate du Massachusetts John Tierney. Après les ralliements des leaders du Black Caucus et du Progressive Caucus (la gauche du Parti démocrate), de plusieurs républicains et de quatre députés du « fief » d’Obama, le soutien de Tierney, collègue de Barney Frank, principal collabo de Wall Street et de la Maison Blanche dans les renflouements de Wall Street, marque cette rupture entre la politique politicienne et le combat contre l’oligarchie.

Hier aussi, le républicain Walter Jones, co-présentateur du projet HR 1489 depuis son introduction en avril, a envoyé une lettre cinglante à tous les membres de la Chambre des représentants en exigeant d’eux qu’ils prennent parti pour Glass-Steagall. Pour les députés qui seraient trop bêtes pour comprendre, la lettre est intitulée, en grand : « Bâtir une muraille de Chine entre Las Vegas et George Bailey », en référence au personnage du film populaire américain La vie est belle de Franck Capra (1946), où George Bailey (James Stewart), banquier du peuple de la petite ville Bedford Falls pendant la crise de 1929, combat l’oligarchie financière pour maintenir son activité de prêt aux travailleurs modestes. Suit une grande image illustrant le propos et la phrase suivante : « Quand vous jouez aux jeux d’argent, vous n’avez pas droit à la garantie de la FDIC, au guichet spécial de la Réserve fédérale ou à un renflouement aux frais du contribuable. Eh bien ça devrait aussi être vrai pour les banques Too Big To Fail. Rétablissez Glass-Steagall. Merci de co-signer HR 1489 – Return to Prudent Bankin Act. Walter B. Jones »

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D’autre part, sous l’impulsion du candidat larouchiste au poste de député de Seattle, le Parti démocrate de la 11e circonscription de l’Etat de Washington est devenu hier soir la 4e section démocrate de l’Etat à adopter une résolution exigeant de leurs députés un soutien à HR 1489 et de leurs sénateurs de réintroduire le projet Glass-Steagall à la Chambre haute.

Comme l’écrit l’analyste économique conservateur Bob Chapman dans sa lettre hebdomadaire du 20 juillet, face à l’imminence d’un plan de renflouement des banques européennes via la Réserve fédérale américaine :

Pour soulever une question constitutionnelle fondamentale, le 3e volet de la politique d’assouplissement quantitatif (QE III) et les effets du second (QE II) pourraient être annulés en adoptant sur le champs, à la Chambre et au Sénat, une loi rétablissant le Glass-Steagall Act.

Sous Glass-Steagall, non seulement les banques de détail étaient séparées des activités spéculatives et de titres, mais aussi des sociétés d’assurance ; le principe Glass-Steagall consiste à n’offrir qu’aux banques de détail américaines l’accès au soutien fédéral sous forme de guichet de crédit et de prêt, de garantie des dépôts et de régulations protectrices.

Toutes les grandes banques européennes sont connues pour être des « supermarchés bancaires » munies de filiales de banques d’affaires, de hedge funds spéculatifs, de secteurs d’assurance, de fonds monétaires, etc.

La bulle transatlantique de mauvaises dettes qui explose actuellement en Europe ne rempli pas les critères pour recevoir cette aide. Ces dettes de jeu doivent être laissées sur le dos de ceux qui ont joué. L’adoption de Glass-Steagall mettrait un terme à cet ultime renflouement-panique.

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  • petite souris • 22/07/2011 - 13:19

    La bulle transatlantique de mauvaises dettes qui explose actuellement en Europe ne rempli pas les critères pour recevoir cette aide. Ces dettes de jeu doivent être laissées sur le dos de ceux qui ont joué. L’adoption de Glass-Steagall mettrait un terme à cet ultime renflouement-panique.

    Il semblerait que not’sarko et son angela n’aient pas eu connaissance de cela
    ou
    n’en n’ont pas compris la signification réelle hier à ce fameux sommet pour "saigner" à blanc notre pauvre et merveilleuse civilisation ....

    Pauvre Grèce !!!

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- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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