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Nouvel appel à un nouveau Bretton Woods en Italie

La rédaction
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L’organisation de consommateurs italiens Adusbef vient de publier un rapport signé de son directeur, Elio Lannutti, et de Paolo Raimondi, président du Mouvement international des Droits civiques-Solidarité, la branche italienne du mouvement de Lyndon LaRouche.

Ce rapport reprend la résolution en faveur d’un nouveau système de Bretton Woods adoptée par la Chambre des députés en 2005, et Adusbef a posté sur son site Internet un petit commentaire de Raimondi, précisant que Lyndon LaRouche est l’initiateur de cette proposition. Wall Street Italia couvre le rapport de l’Association de défense des consommateurs sous le titre : « Agences de notation : elles ont tort à 90 % ». Il se réfère ainsi à la partie du rapport consacrée à la dégradation de la dette publique italienne par les grandes agences de notation. D’après une étude conduite par l’Adusbef, sur 1000 « rapports de notation » publiés par les trois grandes agences, Moody’s, Standard & Poors et Fitch, 910 se sont révélés incorrects. Le rapport montre que ces « trois sœurs » sont dans les mains de sociétés privées qui sont contrôlées, à leur tour, par des banques fortement impliquées dans la spéculation sur produits dérivés. « Les trois sœurs (...) font partie intégrante du problème qui pousse le monde économique vers un krach et une crise systémique, avec des conséquences dévastatrices pour toute la vie économique, sociale et politique de notre planète », peut-on y lire.

Dans son articulet, Raimondi écrit : « Aujourd’hui, une grande campagne internationale a été lancée pour parvenir à nouveau Bretton Woods, c’est-à-dire une conférence de chefs d’Etat et de gouvernement, capable de définir de nouvelles règles pour la stabilité et le développement économique des nations et des peuples. Lancée en 1994 par quelques économistes et hommes politiques, dont le démocrate américain Lyndon LaRouche, cette campagne a déjà reçu l’adhésion de plus d’un millier de parlementaires, de représentants de gouvernement et d’économistes, notamment le président Clinton, Lopez Portillo du Mexique, le Dr Mahathir de Malaisie et des dizaines de députés et de sénateurs italiens de différents partis. Le Parlement italien a déjà entrepris une série d’initiatives, sous forme de motions, en soutien à ce projet. Il s’agit d’une réorganisation du système, prévoyant, entre autres, l’élimination de la spéculation financière et de la bulle des produits dérivés, ainsi que la création de nouvelles structures de crédit pour soutenir d’importants investissements infrastructurels, technologiques et productifs. »

LaRouche commente l’initiative italienne pour un nouveau Bretton Woods

Lors de sa vidéo-conférence du 16 novembre, Lyndon LaRouche a évoqué le rôle potentiel de l’Italie dans la situation stratégique actuelle, mentionnant l’initiative de l’Adusbef (ci-dessus) et l’enquête sur l’affaire Moby Prince, rouverte par l’ancien procureur Carlo Palermo. (Selon lui, cette collision entre deux navires dans le port de Livourne, survenue en avril 1991, serait due à la présence dans ce port de bâtiments américains chargés d’armes et d’équipements en provenance de la base militaire américaine et destinés à l’Irak ou aux Balkans. En réponse à une question posée par Palermo lui-même, l’économiste américain a commenté : « Je ne vois pas comment nous pouvons gagner des causes isolément. Pour ce qui est de l’Italie et du juge Palermo, nous assistons à une évolution intéressante, découlant du travail que j’avais réalisé précédemment sur le développement d’une politique de nouveau Bretton Woods. Au moment où le gouvernement italien est sur le point de tomber, certaines forces de l’ancien gouvernement ont remis sur le tapis cette politique que j’avais proposée, et qu’ils ont adoptée en Italie. L’Italie pourrait donc jouer un rôle actif.

« Dans ces conditions, ce que propose le juge Palermo pourrait devenir une possibilité effective du point de vue de la jurisprudence italienne et du gouvernement. Mais il doit le considérer dans l’optique suivante : pouvons-nous obtenir un accord sur la défense de l’Etat-nation, contre la mondialisation, contre les partisans du libéralisme anglo-hollandais dans notre pays ainsi qu’en Europe ? Si nous y parvenons, nous pourrons régler le problème. Mais faute d’y parvenir, je ne pense pas que ce soit possible. »

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