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Nouvelle initiative au Sénat pour empêcher une action militaire contre l’Iran

La rédaction
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Le sénateur Bernie Sanders, un indépendant du Vermont qui vote avec les démocrates, a déposé le 15 février une résolution destinée aux deux Chambres, interdisant formellement au président Bush d’invoquer l’article de la Constitution lui conférant le statut de « commandant-en-chef » pour lancer une guerre contre l’Iran. Le texte a été envoyé pour examen à la commission des Relations extérieures. Dans un langage particulièrement dur, il cite certains fondateurs des Etats-Unis - Alexander Hamilton (Federalist Papers, n° 69), et les présidents George Washington, Thomas Jefferson et James Madison - pour refuter l’argument de George Bush et de son gouvernement, qui prétendent que l’article précisant que le Président est également le « commandant-en-chef lui donne la latitude d’engager des forces militaires américaines à l’étranger sans autorisation préalable du Congrès ».

Après un rappel historique, le texte affirme : le « Sénat, avec l’accord de la Chambre :

  1. « affirme vigoureusement que le lancement d’une action militaire contre l’Iran sans l’approbation du Congrès ne relève pas des pouvoirs que la Constitution confère au Président en tant que commandant-en-chef ;
  2. « rejette toute suggestion que l’Autorisation d’utiliser la force militaire approuvée [le 18 septembre 2001] en réaction aux attentats terroristes du 11 septembre puisse être, explicitement ou implicitement, étendue à une action militaire contre l’Iran, y compris en raison de son programme nucléaire ;
  3. « rejette toute idée selon laquelle la Résolution autorisant l’utilisation de la force militaire contre l’Irak, adoptée en 2002, puisse être, explicitement ou implicitement, étendue à une action militaire contre l’Iran, y compris en raison de son programme nucléaire ; et
  4. « affirme énergiquement et sans équivoque que l’obtention de l’approbation du Congrès préalablement à toute action militaire contre l’Iran n’est pas discrétionnaire, mais constitue un impératif juridique et constitutionnel. »

Par ailleurs, le présidentiable démocrate Bill Richardson a dénoncé l’escalade militaire ordonnée par Bush et Cheney : « Il ne s’agit pas d’une stratégie de paix », écrivait-il dans le Washington Post du 24 février, mais d’« une stratégie de guerre - une guerre non autorisée par le Congrès ». Il a appelé à l’ouverture immédiate d’entretiens avec Téhéran.

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