Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité

Nucléaire iranien : comment Obama sabote la reprise des négociations

La rédaction
visites
1163

11 avril 2012 (Nouvelle Solidarité) – Paul Pillar, ancien analyste en chef pour le Moyen-Orient au Conseil national du renseignement (US National Intelligence Council), et l’un des plus grands experts américains sur cette région, a rédigé une analyse le 8 avril signalant que la position de Barack Obama dans les négociations sur le programme nucléaire iranien ne vise qu’à saboter toute solution diplomatique afin de laisser la voie à l’option militaire.

L’analyse de Pillar porte en grande partie sur les révélations du NY Times concernant le site nucléaire de Fordo, situé à 150 km au sud-ouest de Téhéran et enfoui sous une montagne, ce qui rend difficile toute attaque contre ce site.

Pillar souligne la folie d’Obama qui, alors que tous les autres pays du monde se démènent pour ne pas fragiliser la reprise des négociations, exige la fermeture « immédiate » du site comme condition préalable à toute négociation. Le fait même qu’il s’agit d’un site souterrain permet au ministre israélien de la Défense Ehud Barak d’exiger des frappes militaires contre l’ensemble du programme nucléaire civil iranien.

Pillar écrit : « Le message occidental à Téhéran semble assez clair : nous serions prêts à tolérer quelque chose ressemblant à un programme nucléaire iranien, mais composé uniquement de centres exposés à des dommages significatifs si nous, ou les israéliens, décidions de les bombarder plus tard. En d’autres termes, nous insistons pour maintenir ces installations nucléaires sous l’épée de Damoclès d’une attaque militaire. (…) Une demande pouvant être facilement interprétée soit comme un obstacle insurmontable à une entente ou bien comme ayant été choisie avec une attaque militaire en tête (…) Etant donné les enjeux, l’administration [américaine] ne peut se permettre de risquer de mettre en danger le processus en se concentrant sur des demandes qui semblent avoir plus à voir avec une volonté de simplifier la tâche des stratèges militaires israéliens qu’avec quoi que ce soit d’autre. »

En réponse au rapport de Pillar, l’économiste américain Lyndon LaRouche a déclaré que la politique britannique se résume à faire en sorte qu’il n’y ait pas de paix possible, et qu’il faut par conséquent que « tous ceux qui veulent la paix coopèrent avec la Cour Suprême [des Etats-Unis] pour créer les conditions permettant la destitution d’Obama ».

Contactez-nous !