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Obama coincé entre destitution et révolution

La rédaction
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28 mai 2010 (Nouvelle Solidarité) – Afghanistan, BP, renflouements, austérité, chômage, présidentialisation du régime, etc., Barack Obama n’a plus la cote et apparaît aux yeux de plus en plus d’Américains comme un traître. Depuis que la Maison Blanche a saboté les projets de loi contre les produits dérivés et pour le retour au Glass-Steagall de Franklin Roosevelt, Lyndon LaRouche a fait de la destitution du président la condition sine qua non au sauvetage de l’économie américaine. Et ce mot d’ordre rencontre un écho fulgurant dans une population en colère. Mais c’est sur un détail que Barack Obama pourrait bien subir le sort qui fut celui de Nixon après le Watergate.

Le 26 mai, les 7 républicains de la Commission judiciaire du Sénat ont écrit au ministre de la Justice Eric Holder, l’empressant de nommer un procureur spécial pour enquêter sur les déclarations du député Joe Sestak, un démocrate qui affirme avoir subi une tentative de corruption de la part de la Maison Blanche pour qu’il abandonne sa candidature contre le sénateur Arlen Specter, un proche d’Obama. Depuis plusieurs semaines déjà, le député Darell Issa, numéro 2 de la Commission de surveillance et de réforme de l’Etat, a exigé en vain que le ministère de la Justice fasse la lumière sur cette affaire. Dans leur lettre, les sénateurs républicains fustigent le comportement d’Holder qui laisse la Maison Blanche mener l’enquête en interne alors qu’elle a toujours refusé de s’exprimer sur les faits invoqués.

Cette affaire pourrait bien faire couler Obama puisque le témoignage de Joe Sestak implique une grave infraction pénale. De surcroît, si les faits sont avérés, Obama est coupable d’avoir menti pour dissimuler le délit, même si ce n’est pas lui qui l’a commis directement. Aux Etats-Unis, c’est une faute bien plus grave que le crime lui-même.

Pour ajouter au calvaire d’Obama, Arlen Specter vient d’être largement battu par Sestak dans les primaires démocrates de Pennsylvanie. Le vent de contestation souffle mais il ne faut rien attendre du Congrès puisque celui-ci a jusqu’à présent failli à défendre l’intérêt général. Le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche vient de lancer sa résolution Glass-Steagall auprès des élus locaux et de la base syndicale, et appelle tous les citoyens à se rendre aux fameux Town Hall meetings – ces traditionnelles réunions publiques entre les congressistes et leurs concitoyens –, qui se tiendront dans tout le pays entre le 31 mai et le 7 juin, pour faire savoir aux élus sortants qu’ils seront défaits aux élections de novembre s’ils continuent à se faire les supplétifs de Wall Street et de la Maison Blanche.


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