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Obama confirme sa volonté de dépecer la NASA

La rédaction
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14 août 2012 (Nouvelle Solidarité) — Le coup de téléphone de Barack Obama à l’équipe de contrôle de Curiosity, une semaine après l’atterrissage spectaculaire du laboratoire mobile, a causé plusieurs grincements de dents chez les scientifiques et techniciens spécialisés de la NASA.

Entre ses nombreuses sorties sur les terrains de golfe et la préparation d’une guerre en Syrie, le président américain a finalement trouvé cinq minutes pour expliquer aux membres de l’équipe, lors d’un appel télédiffusé pour des fins électorales, qu’il était personnellement attaché à défendre l’investissement dans la science et la technologie, et s’est amusé en disant que même s’il était « un homme fort occupé (…) si vous deviez avoir un contact avec des Martiens, faites-le moi savoir immédiatement ». Il ajouté que la coupe de cheveux de certains membres de l’équipe montrait que la « NASA avait fait un long bout de chemin par rapport aux chemises blanches, lunettes à monture noire et étuis à stylos de jadis »... et que « vous êtes des gens un peu plus cool qu’auparavant ».

Rappelons que le jour même de l’atterrissage de Curiosity, Obama avait publié un communiqué réaffirmant sa volonté de démanteler la NASA en confiant plusieurs secteurs de ses activités au privé, en particulier les vols habités, sous prétexte d’« économiser l’argent du contribuable », argument qu’on évoque assez rarement lorsqu’il s’agit de sauver certains banquiers voyous de Wall Street.

D’ailleurs, en février 2012, l’administration a tout simplement annulé la participation américaine au projet conjoint avec l’Europe ExoMars, dont la mission consiste à faire atterrir un rover sur la planète rouge pour recueillir et entreposer des échantillons de terre et de roche jusqu’au moment où une mission ultérieure puisse les rapatrier sur Terre.

Ajoutez à cela le fait que dans le budget fédéral américain pour l’année 2013, la part consacrée à l’exploration de Mars sera amputée de 40%, en tenant compte de l’arrêt total de la participation américaine au projet européen. Une équipe d’experts en communication a été chargée de trouver des missions moins onéreuses, plus aucune mission dépassant le milliard de dollars sera autorisée, alors que l’investissement dans Curiosity représente 2,5 milliards de dollars...

Le Figaro rapporte aujourd’hui dans ses pages consacrées à la finance qu’une start-up néerlandaise, Mars One, a décidé d’envoyer des hommes sur Mars d’ici 2023, « 7 ans avant la NASA », et que le projet de 4,78 milliards d’euros sera financé par une série d’émissions de télé-réalité montrant les astronautes sélectionnés dans leurs activités quotidiennes. Le journal ajoute que la conquête spatiale n’est plus « seulement une forme de compétition entre Etats » (comme si la coopération entre Etats n’existait pas) mais « devient moteur de business », et constate que le « tourisme spatial est en plein essor ».

D’après la folie d’Obama et des promoteurs de cette démarche, toute personne en quête d’émotions fortes, comme des skieurs prêts à risquer leur vie en titillant les avalanches, est supposée capable de remplacer à moindre frais des équipes de scientifiques chargées d’étudier les conditions et les moyens permettant à l’humanité de garantir sa survie à long terme, en s’établissant durablement dans l’espace.

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