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Obama dans le Pacifique : un missile balistique lancé contre la Chine et la Russie

La rédaction
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17 Nov. Lire aussi : Obama poursuit sa mission militaire contre la Chine


16 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Propulsé à la Maison Blanche pour poursuivre la politique de George W. Bush et Dick Cheney, Barack Obama sert désormais de détonateur au conflit mondial orchestré par les Britanniques ; derrière la Libye, la Syrie et l’Iran, il s’agit de jeter les Etats-Unis et leurs alliés contre la Chine et la Russie. Le voyage en cours du Président américain en Asie-Pacifique et son arrogance extrême à l’encontre des Chinois est un signe qui ne trompe pas.

Lors du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) à Hawaï, Obama a commencé ses provocations en affirmant que la Chine et la Russie étaient sur la même ligne que lui sur le nucléaire iranien : mensonge flagrant. Puis il a renouvelé ses attaques contre le yuan, déclarant la politique monétaire chinoise « inacceptable », que « c’en est assez » et qu’il fallait que Pékin se décide à agir « en adulte ». Ensuite, après sa rencontre avec Hu Jintao, il s’est vanté d’avoir fait la leçon au président chinois, et la veille, Obama avait menacé la Chine d’actions punitives si elle continuait à refuser « de jouer selon les règles ».

C’est donc l’ego gonflé à bloc qu’il a annoncé à Hawaï son projet de Partenariat transpacifique (TPP), un accord de libre-échange regroupant déjà les principaux alliés américains de la région : l’Australie, le Brunei, le Chili, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam ; le Japon, le Mexique et le Canada pourraient suivre. Évidemment, la Chine n’est non seulement pas invitée, mais cet accord vise directement à l’isoler. Selon les déclarations américaines, la Chine ne remplit de toute façon pas « les critères d’admission ». Un diplomate américain a déclaré au Los Angeles Times que Barack Obama était parti en voyage avec la ferme intention de montrer qu’il serait un « rempart contre la Chine ».

Jeudi, Obama poursuivra sa marche en Australie où il doit annoncer la création d’une base militaire américaine permanente à Darwin, capitale du Northern Territory. Située sur la côte nord de l’Australie, au bord de la mer du Timor, cette base offre un accès direct vers la mer de Chine et la mer des Philippines, à seulement 3000 km des eaux territoriales chinoises. Cette base doit officiellement servir, selon les officiels américains et australiens, à contrer la montée chinoise dans la région.

Il doit se rendre aussi samedi à Bali, en Indonésie, pour le sixième Sommet de l’Asie orientale, auquel les Etats-Unis et la Russie se joignent pour la première fois. Hier, le Secrétaire général de l’ASEAN (organisation regroupant les dix pays du Sud-Est asiatique) a déclaré à la presse que les Etats-Unis menacent d’usurper l’ordre du jour du sommet au profit de leurs propres intérêts de sécurité, évoquant directement le défi lancé par les Américains aux Chinois en mer de Chine. Il faut « agir avec précaution » en la matière, a-t-il dit, afin d’éviter « toute conséquence non-voulue ». Il a ajouté avec force que le conflit territorial en mer de Chine méridionale – qui oppose six pays de la région, dont la Chine, pour le contrôle de deux archipels non-peuplés – doit être réglé « entre l’ASEAN et la Chine et les pays de l’ASEAN entre eux  », un signe fort que toute interférence américaine provoquerait la guerre.

En marge du sommet de l’APEC, Obama a également rencontré le président russe Dimitri Medvedev, et selon les sources russes de nos collègues de l’EIR ainsi que l’agence Itar-Tass, l’entrevue a tourné au monologue, Obama se comportant en parfait petit empereur faisant la leçon au chef d’Etat russe. Lorsque Medvedev a soulevé la décision américaine unilatérale d’installer un bouclier antimissiles aux portes de la Russie (une politique initiée par Bush et Cheney), Obama l’a raillé en le traitant de « porteur de bidons pour Poutine ».

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