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Obama ne vous promettra pas la Lune, mais l’austérité

La rédaction
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2 février 2010 (Nouvelle Solidarité) – « Obama renonce à la Lune pour s’attaquer aux déficits publics », « Obama sacrifie le rêve spatial sur l’autel de la rigueur », « Obama taille dans le vif », « Obama ne promet plus la lune et finance la guerre », lit-on ce matin à la une de la presse française. En effet, en plein effondrement économique, l’Administration Obama, sous la houlette de son directeur du Budget, Peter Orszag, un de ces économistes comportementalistes dénués de tout sentiment, vient d’annoncer dans son austère budget 2011 la fin du programme spatial américain.

Affichant un pragmatisme comptable digne des business school, Obama et Orszag ont annoncé l’annulation du programme lunaire de la NASA et la privatisation des voyages spatiaux en prétextant qu’il fallait se concentrer sur la création d’emplois. John F. Kennedy, un vrai patriote américain, avait lui lancé ce programme lunaire, conçu comme une étape vers Mars, évoquant l’impératif de « l’exploration de l’univers » qui « décidera de notre avenir sur Terre ». Après avoir perdu l’industrie automobile et tous ses savoir-faire, les Etats-Unis s’apprêtent donc à sacrifier des dizaines de milliers d’emplois hautement qualifiés dans le secteur aérospatial. A la place, Obama veut subventionner l’industrie des moulins à vent pour créer des emplois verts !

Dans une entrevue avec Sud-Ouest, le spationaute français Patrick Baudry déplorait la décision américaine : « Ce n’est pas une bonne nouvelle. La conquête spatiale n’est clairement pas la priorité du moment, qui a basculé vers l’environnement et le réchauffement climatique. (…) On a nommé à la tête des administrations d’excellents techniciens qui sont des gens sans odeur ni saveur, des gens dépourvus de la moindre vision d’avenir sur la conquête spatiale. Ils ont très bien fait leur boulot sur tout ce qui concerne l’observation de la Terre et les télécoms mais pour le reste… (…) Il aurait été logique de retourner sur la Lune, d’y faire de la science, de l’observation de l’espace depuis sa face cachée, et d’examiner son potentiel industriel. Mais par la suite, il n’y a plus eu de ligne directrice. Ni de grand dessein. Peut-être que les Chinois sauront, eux, réveiller les ambitions ! ». En effet, la Chine prévoit un alunissage pour 2030 et un voyage vers mars pour 2050…

Retraversons l’atlantique : « En tant que démocrate dans la tradition de John Kennedy et Franklin Roosevelt, je rejette catégoriquement cette décision ; nous devons revenir à la tradition de progrès scientifique et technologique. Il est temps de déclarer notre intention d’établir des bases permanentes sur la Lune et sur Mars d’ici 2050. Mais nous ne pourrons le faire qu’en suivant notre Constitution : émettre du crédit au niveau fédéral avec l’aide d’un système de banque nationale protectionniste ; nous ne devrons plus nous en remettre aux bonnes grâces du marché, couper dans les programmes sociaux ou taxer les américains jusqu’au sang. », a déclaré Kesha Rogers, candidate larouchiste au poste de députée de la 22e circonscription du Texas, où se trouve le centre spatial de la NASA.


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