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Obama part en sucette et sa base le renie

La rédaction
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14 avril 2011 (Nouvelle Solidarité) – Une semaine après être entré en campagne pour sa propre succession, Barack Obama a rendu public hier un plan d’austérité budgétaire de 4000 milliards de dollars d’ici 2023. Cette annonce intervient quelques jours après le compromis sur la clôture du budget 2011 où le Président a accédé aux exigence des républicains de couper 38 milliards de dollars alors que les sénateurs de sa majorité ne voulaient concéder que 10 milliards. Partout, ses anciens soutiens crient au scandale.

  • Selon la radio publique NPR , « les démocrates se plaignent et se sentent trahis » et Jesse Jackson Jr, député de Chicago et co-directeur de la campagne d’Obama en 2008, a déploré : « le Président maintient le gouvernement en vie sur le dos des pauvres et des laissés pour compte. »
  • A Washington, l’association « D.C for Obama » a décidé de reporter sine die son gala de lancement pour la campagne Obama 2012. « Il se pourrait bien que nous le reportions indéfiniment », a déclaré son président Adam Barr au Huffington Post . « On pourrait tout aussi bien le maintenir et l’utiliser pour contre attaquer la Maison Blanche et le Congrès », a-t-il expliqué, furieux, déclarant qu’il avait appelé ses 16 000 membres à participer à la manifestation contre les coupes budgétaires qui s’est tenue lundi dernier devant le Sénat et où le Maire de Washington a été arrêté par la police fédérale.
  • Le groupe politique Progressive Change Campaign Committee, qui comptait parmi les principaux soutiens de la campagne Obama 2008, a lancé en début de semaine son appel « Président Obama, si vous coupez dans Medicare et Medicaid, ne me demandez pas de vous aider pour 2012 » qui a reçu plus de 100 000 signatures. Son texte dit : « Président Obama : si vous coupez dans les prestations Medicare et Medicaid pour moi, mes parents, mes grand-parents ou les familles comme la mienne, ne me demandez pas un centime ou une seule heure de mon temps pour 2012. Je vais me consacrer à faire élire de véritables candidats progressistes, pas des démocrates qui aident les républicains à faire des coupes douloureuses dans les programmes essentiels. »
  • Leader et fondateur du Black Caucus (le groupe des élus noirs au Congrès fédéral), le député démocrate Charles Rangel a reproché à Obama les dépenses militaires inutiles sur les théâtres d’opération extérieurs alors qu’au pays « on parle de licencier des enseignants ». A la question « Obama mérite-t-il un second mandat », Rangel a laissé entendre que non en répliquant : « C’est une question subjective mais ce qui est sûr c’est que le Black Caucus ne restera pas silencieux ». (blackpress.org)

Dans son plan d’économie budgétaire de 4000 milliards sur 12 ans, Barack Obama a annoncé 2000 milliards de coupes nettes dont 1400 pour l’éducation, la santé et les programmes sociaux. Pour y parvenir, il a fait part de son intention de renforcer le rôle de sa tristement célèbre Commission indépendante IPAB pour faire la chasse aux « dépenses de santé superflues », soit au minimum 480 milliards de dollars pour les programmes Medicare et Medicaid chargés de fournir une couverture médicale aux personnes âgées, aux pauvres et aux malades chroniques. Son alliance avec les fascistes républicains dans cette austérité brutale et son allégeance à la City et Wall Street dans sa politique financière, le condamnent, comme un Sarkozy, à sombrer.

Lyndon LaRouche a à nouveau appelé ses amis démocrates à démettre Obama de ses fonctions – pour troubles mentaux incapacitants, en vertu du 25e amendement – plutôt que d’attendre que le pays soit complètement détruit. Il s’agit de faire d’une pierre deux coups en faisant adopter le projet de loi Glass-Steagall introduit mardi au Congrès et qui démantèlera Wall Street.


Rendez-vous : Conférence internet avec Lyndon LaRouche en direct de Washington mardi 19 avril à 19h (heure de Paris), avec traduction française simultanée.
Sur www.larouchepac.com


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