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Obama poursuit la présidentialisation du régime

La rédaction
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23 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Par un décret du 10 septembre 2009, Barack Obama a prolongé l’état d’urgence imposé par George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001, qui avait permis à son administration de renforcer le pouvoir présidentiel et de mettre en œuvre des pratiques non conformes à la Constitution.

Dans un rapport transmis au Congrès, Harold Relyea, du service de recherche de la Library of Congress, explique que l’état d’urgence permet au Président de « saisir les propriétés, d’organiser et contrôler les moyens de production, de saisir les marchandises, de déployer les forces armées à l’étranger, d’instituer la loi martiale, de saisir et contrôler tous les transports et les communications, de réguler le fonctionnement des entreprises privées, de restreindre les déplacements et, de multiples manières, de contrôler la vie des citoyens américains. »

D’autre part, la Maison Blanche a également demandé la prolongation de trois clauses du Patriot Act, la loi anti-terroriste mise en place par le tristement célèbre ministre de la Justice de Bush, John Ashcroft. Elles concernent les écoutes multiples (« roving wiretap »), la surveillance des individus suspects mais n’appartenant pas à un groupe terroriste ou à un réseau de renseignement étranger (« Lone wolf surveillance ») et l’accès aux données commerciales privées des individus (« business records access »).

Barack Obama a également repris à son compte les fameux « signing statements » ou décrets-lois que l’administration Bush avait utilisé pour s’affranchir des lois votées par le Congrès. Dans le cas de la loi sur l’allocation de fonds supplémentaires au FMI, le président Obama n’a pas hésité à annoter la loi fraîchement votée en expliquant qu’il allouerait les fonds selon son bon vouloir. Comme l’a déclaré l’Association américaine du Barreau (ABA), ce type de décret est absolument « inconstitutionnel » car il viole la séparation des pouvoirs. Mais il est vrai qu’à la différence de George Bush, dont les plus célèbres décrets-lois avaient permis d’autoriser la pratique de la torture et d’entraver toute supervision du Patriot Act, Barack Obama, le président du « changement », ne les utilise que pour venir en aide au système financier.


A Lire : Obama à la croisée des chemins : la tentation de l’ « exécutif unitaire »


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