Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Obama qualifié de « traître » et de « mascotte noire des oligarques de Wall Street »

La rédaction
visites
2037

Affaibli par la chute de DSK, le camp transatlantique pro-renflouement voit son principal instrument, Barack Obama, subir de toutes parts les attaques de la gauche américaine.

Alors que le Président de la République américaine part séjourner au château des Windsor et déclare qu’Elizabeth II et le Prince Philip « sont des gens extraordinairement bons ; la Reine symbolise non seulement pour la Grande-Bretagne, mais l’ensemble du Commonwealth et de toute évidence le monde entier, le meilleur de l’Angleterre ; nous sommes fiers d’elle » (sic), Peter Fonda a traité Obama de « putain de traître » à la solde des Britanniques. S’exprimant lors d’une conférence de presse en marge du festival de Cannes, le producteur et militant écologiste américain a déclaré : «  J’ai envoyé un email à Obama disant “vous êtes un putain de traître”, utilisant ces mots, “vous êtes un traître, vous avez autorisé des étrangers sur notre sol en disant à nos militaires – en l’occurrence les gardes-côtes – ce qu’ils peuvent faire ou non, et en nous disant à nous, citoyens des Etats-Unis, ce que nous pouvions faire ou non” ». Peter Fonda était à Cannes pour présenter son dernier film The Big Fix sur la marée noire en Louisiane, où il s’en prend à BP, la compagnie pétrolière de l’Empire britannique. Ce ne sont qu’une «  bande de British. Je pensais qu’on les avait foutu dehors depuis longtemps. Ils avaient essayé de revenir en 1812 mais ils n’avaient pas réussi ».

Dans une interview avec le site progressiste Truthdig.com , le professeur et militant des droits civiques Cornel West, qui avait contribué à la victoire d’Obama en 2008, a qualifié le Président de « mascotte noire des oligarques de Wall Street ».

« Tout est devenu clair pour moi lorsque j’ai vu l’équipe économique néo-libérale : quand ils ont annoncé la nomination de Larry Summers et Tim Geithner, j’étais fou furieux. Je me suis dit ’Oh, mon dieu, j’ai vraiment été profondément trompé’. Puis je me suis dit ’Ok, étant donné les structures contraignantes des procédures démocratiques capitalistes, c’est peut-être le mieux qu’il a pu faire’. Je pensais qu’il aurait au moins des gens soucieux des travailleurs, s’occupant de l’emploi, des licenciements et des banques ; qu’il y aurait une sorte de compte à rendre pour les oligarques de Wall Street et les ploutocrates d’entreprise qui nagent en pleine folie. Je me suis totalement trompé. »

Puis il raconte comment Obama l’avait traité l’année dernière après un meeting :  « ’Tu devrais avoir honte de dire que je ne suis pas un progressiste. T’as rien de mieux à faire ? Pour qui te prends-tu ?’ m’a-t-il dit. J’ai souri et je lui ai serré la main... mais je lui aurais bien mis un taquet. » Pour expliquer la soumission d’Obama à Wall Street, West conclu que le Président ne s’est jamais vraiment senti à l’aise d’être afro-américain. « Je pense que mon cher frère Barack Obama a peur des hommes noirs libres. C’est compréhensible, car il a grandi dans une condition blanche (…) lorsqu’il fait face aux gens noirs indépendants dont les racines sont celles de l’esclavage et de la ségrégation, il est craintif. Il est plus à l’aise avec les classes sociales supérieures blanches qui sont convaincues de leur intelligence et de leur capacité à parvenir à leurs fins. Larry Summers est si brillant qu’il l’a épaté. (…) C’est cette intelligence, cet éclat dénaturé qui titille et stimule Barack et le fait se sentir chez lui. (…) Obama est une mascotte noire des oligarques de Wall Street et un pantin noir des ploutocrates d’entreprise. Il est devenu le chef de la machine à tuer américaine et il en est fier. »


Lire aussi : Lyndon LaRouche s’exprime sur l’affaire DSK et la chute imminente du système financier


Contactez-nous !