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Obama, un prix Nobel qui sent la poudre

La rédaction
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11 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – En 1866, l’industriel, chimiste et fabricant d’armes Alfred Nobel invente la dynamite. La fortune considérable que rapporte son brevet sera dévolue plus tard au Prix Nobel.

Le nom de sa société, Bofors, dont une filiale s’appelle BAE Systems Bofors, a été évoqué récemment dans l’enquête sur le meurtre du Premier ministre Suédois Olaf Palme. Ce dernier s’était intéressé à l’Irangate, un scandale de trafic d’armes impliquant de nombreux dirigeants politiques hauts placés, y compris le président américain George Bush père.

En 2009, le prix Nobel est accordé à un « guerrier de la paix ». D’accord, Obama n’a pas la même couleur politique que George Bush, mais tout comme Bush, il sent la poudre.

« Dire que la guerre est parfois nécessaire n’est pas un appel au cynisme, c’est la reconnaissance de l’histoire, des imperfections de l’homme et des limites de la raison », a déclaré Barack Obama, dans son discours de remerciement prononcé en tant que « commandant en chef d’une nation engagée dans deux guerres ».

Notons que nous sommes en plein délire orwellien, car le droit de recourir à la guerre revendiqué par Obama, alors même qu’il recevait le Nobel de la paix, a séduit les commentateurs. « Dans un exercice délicat mais exécuté avec brio, le président Obama qui a hérité de deux guerres de son prédécesseur, s’est employé à justifier le recours à la force devant un comité Nobel conquis, une façon d’expliquer sa décision d’envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan neuf jours plus tôt », écrit Le Point.

Les meilleures critiques sont venues de la presse norvégienne. Dans un commentaire intitulé Le guerrier de la paix le journal norvégien Dagens Naeringsliv note que « Barack Obama, dans son discours Nobel, a utilisé le mot paix 29 fois et le mot guerre 35 fois ». « Obama est-il un nouveau Bush, version sucrée ? » se demande pour sa part un journaliste de la chaîne de télévision norvégienne NRK.

Cependant, il y a pire. Après avoir accordé le prix Nobel à Al Gore et au GIEC, le comité Nobel cherche à encourager Obama à adopter la politique de dépopulation globale au menu du sommet de Copenhague. Comme aurait pu le dire Clausewitz, le Prix Nobel de la Paix devient ainsi la continuation, par d’autres moyens, d’une guerre contre la population.

Ainsi, Obama, dans son allocution auprès des gardiens du Nobel, a voulu répondre sur le sujet : « En l’absence d’espoir, une société peut pourrir de l’intérieur. C’est pour cela qu’aider les agriculteurs à nourrir la population, ou les nations à éduquer leurs enfants et prendre soins des malades, ne sont pas de simples questions de charité. C’est aussi pour cela que le monde doit se concerter sur le changement climatique. Il y a peu de doute scientifique que si nous ne faisons rien, nous allons voir s’accroître la sécheresse, la famine et le nombre des réfugiés climatiques. Cette situation nourrira encore plus de conflits pendant des décennies. Pour cette raison, ce ne sont pas seulement les scientifiques et les militants écologistes qui appellent à l’action. Ce sont les dirigeants militaires de mon pays et d’autres qui comprennent que notre sécurité commune est en jeu. »

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Oslo (Norvège), non loin de l’Institut Nobel. Les manifestants avaient accroché une banderole proclamant : « Obama, tu as gagné le prix, maintenant mérite-le ». Pour sa part, Lyndon LaRouche estime que le moment est venu de s’interroger sur la santé mentale d’Obama. Soit il ment, soit il a perdu la raison, a-t-il conclu.


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