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Obama va gicler ; les financiers veulent du Bloomberg

La rédaction
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5 février 2008 (LPAC) - Depuis le début du mois de janvier, Lyndon LaRouche n’a cessé d’insister sur le fait que les plans du renseignement britannique pour l’élection présidentielle américaine sont d’éliminer par n’importe quel moyen tout candidat potentiel, autant démocrate que républicain, afin d’ouvrir la voie au Mussolini américain, l’actuel maire de New York Michael Bloomberg (voir ici). LaRouche a également nommé les relais américains de cette stratégie en les personnes de Georges Shultz et Felix Rohatyn.

Dans ce contexte, alors que les électeurs démocrates se rendaient aux urnes pour le « Super Tuesday », les grands quotidiens britanniques the Independant and the Guardian, ont exposé ouvertement les liens de Barack Obama avec l’homme d’affaire véreux récemment incarcéré Tony Rezko. Le London Times les avait précédé vendredi dernier.

Le principal flanc utilisé par ces cercles britanniques contre Obama, est le lien de Rezko avec le milliardaire britannique d’origine irakienne Nadhami Auchi. « Un versement de 3,5 milliards de dollars venant d’un homme d’affaire irako-britannique corrompu a propulsé l’ex-collecteur de fond d’Obama derrière les barreaux », expliquait le London Times du 31 janvier. Il y a apparemment tout un dossier sur Auchi en réserve à Londres et qui attend Obama.

« Peu importe qui remportera le Super Tuesday, une bataille plus serrée pour la nomination durera pendant des mois. Il reste encore du temps pour que la merde vol et que l’histoire du criminel présumé Tony Rezko devienne plus familière aux électeurs américains » explique The Independant dans son édition de lundi.

« Si Obama venait à gagner la nomination démocrate pour la course présidentielle, les chiens d’attaque du parti républicain se rueront sur le « scandale Rezko ». M. Obama sera attaqué pour des actes qui, bien que légaux, le laisse vulnérable sur un des points qu’il met en avant dans sa campagne : son bon jugement. »

Bloomberg est plus que jamais en embuscade. Il a précisé le 1er février dans son passage radio hebdomadaire que la bataille démocrate pour la nomination pourrait durer « peut-être même jusqu’à la convention (là où les démocrates désignerons leur candidat en août prochain - ndt) ». Car la division au sein des deux partis est comme une « occasion » pour Bloomberg, comme l’ont confié ses collaborateurs à Associated Press le 5 février.

Voir aussi Le parcours douteux de Barack Obama

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