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Onde de choc systémique - krach des hypothèques « sub-prime » aux Etats-Unis

La rédaction
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Pendant les deux premières semaines de mars, le krach du marché américain des hypothèques dites « sub-prime » (hypothèques immobilières à haut risque), marché qui « pèse » 1200 milliards de dollars, a déclenché des pertes de plus de 500 milliards de dollars sur les marchés boursiers du monde entier. New Century Financial, deuxième prêteur sur le marché de ces hypothèques dites « sub-prime », a explosé. Le marché des produits dérivés sur hypothèque a été paralysé, ce qui, à son tour, menace le marché international de produits dérivés, estimé à 600 000 milliards de dollars.

L’onde de choc se propageant provoqua également des dizaines de milliards de dollars de pertes sur les fonds spéculatifs (hedge funds) et fonds communs de placement (mutual funds), affectant aussi les hypothèques dites « Alt-A » et « prime-grade » (des hypothèques supposées à moindre risque). Ceci risque de faire exploser le marché hypothécaire américain, qui représente 10 200 milliards de dollars, soit 25 % de tous les encours de crédit.

Ces évènements, ainsi que la désintégration de l’opération spéculative mondiale sur l’écart de rendement du yen japonais (yen carry trade) démontrent que ni les prétendues « forces du marché » ni les gouvernements ne s’y attendaient. Lyndon LaRouche est le seul économiste à l’avoir prévu. Dès lors, aucun ne sera en mesure d’intervenir pour empêcher ce qui deviendra à coup sûr un krach systémique.

Il n’y a trois mois encore, le krach du marché hypothécaire n’était considéré par personne - à part LaRouche - comme un « risque systémique ». Aucune autorité n’a su prévoir, ni même reconnaître, le danger de la désintégration du yen carry trade. Les experts se sont bercés de l’illusion que « les flots internationaux de liquidités » viendraient compenser les pertes sur les titres adossés à des créances hypothécaires, alors que les ventes par jugement hypothécaire se multipliaient - alors que la titrisation des hypothèques a perdu plus de 60 % de sa valeur. Les « experts » étaient persuadés que les banques pourraient convaincre les prêteurs sur hypothèque à reprendre les prêts défaillants, mais 38 de ces prêteurs ont fermé boutique, et les plus gros d’entre eux sont sur le point de le faire. Ils pensaient que les fonds spéculatifs et les fonds d’actions (equity funds) rachèteraient cette « dette en détresse », mais au contraire, la liquidité des marchés s’est évanouie. Soulignons ici que la dette hypothécaire représente la moitié des avoirs de tout le système des banques de compensation (commercial banks) aux Etats-Unis.

Le 14 mars, LaRouche a réitéré l’avertissement qu’il avait lancé au mois de février 2005, concernant l’impact qu’aurait la crise d’endettement sur le secteur automobile mondialisé et notamment sur General Motors et Ford. « Le Congrès Américain n’a pas souhaité intervenir suite à mon avertissement - ni même l’écouter, et voilà qu’il récidive (...) que ce soient les Démocrates ou les Républicains, tous mentent, tous "nient pour nier" et comme on pouvait s’y attendre, les fonctionnaires de la Réserve fédérale et du Trésor, eux, mentent comme un seul homme. »

« Déni de réalité ou pas, continua LaRouche, le système financier va s’effondrer. A quelle vitesse, personne ne sait. Ce qui est sûr est que le krach est inéluctable, si la politique actuelle se poursuit. Pour ma part, je pourrais contrôler l’effondrement ; je sais comment intervenir. Mais plutôt que de soutenir mes efforts, l’administration et les fonctionnaires du Congrès choisissent le mensonge et le déni. »

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