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Panique à la City de Londres

La rédaction
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7 décembre 2007 (LPAC) - Un vent de panique souffle sur les élites bancaires de Londres après la baisse des taux imposée par la Banque d’Angleterre. Le quotidien britannique The Telegraph ecrivait que « Le marché craint que la banque centrale ait « perdu contrôle, » et que « la baisse des taux a échoué à faire tomber la peur ». « Un marché monétaire qui est hors de contrôle ». « Une seule baisse est insuffisante » car la bourse de Londres n’a pas réagi avec euphorie après l’annonce de la baisse.

De son coté, le prévisionniste financier Anatole Kaletsky développait l’argument dans le Times de Londres que les britanniques doivent suivre l’exemple de la Réserve fédérale américaine et continuer à baisser les taux. Sinon...

Kaletsky averti que « le système bancaire britannique est au bord d’un effondrement majeur, et la catastrophe totale a seulement pu être évité grâce au soutien financier - le plus large jamais vu dans le monde - à des sociétés privés par n’importe quel gouvernement. »

Le Telegraph d’aujourd’hui remarquait que les marchés n’ont pas du tout répondu comme ils auraient dû. Les taux sur les marchés financiers se sont envolés tandis que le marché des actions partait à la baisse. « Le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque d’Angleterre a été obligé d’apprendre à grande vitesse que tout ce qu’il peut faire, c’est de balancer les manuels par la fenêtre, » écrit Edmund Conway, qui déclare que les banques centrales, au moins pour l’instant, ont « perdu le contrôle sur la politique monétaire. ».

Les marchés monétaires suivent leur propre cours sans tenir compte des directives du CPM, et « les marchés du crédit sont foudroyés par la peur ». Les banques ne se prêtent pas un centime entre elles, car elles sont paranoïaques sur les bilans qu’elles se présentent les unes aux autres.

Y aurait-il des fous dans la maison finance, tentés de jouer la carte de l’effondrement pour leurs propres intérêts ?

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