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Paris mettra-t-elle la BCE en laisse ?

La rédaction
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22 juillet 2008 (Nouvelle Solidarité), Paris — A peine évoquées par la presse française, le Financial Times s’inquiète des propositions françaises de« mettre en laisse » la Banque centrale européenne (BCE).

Paris travaille sur un plan en trois points visant à encourager les pays membres de l’UE à s’exprimer sur la politique monétaire de la banque, ce qui constitue forcément une hérésie pour les monétaristes de tout poil qui ont depuis longtemps et habilement détachés l’adjectif « politique » de « l’économie ».

Le plan français exigerait notamment la publication des comptes rendus des discussions du conseil des gouverneurs de la BCE au sujet de la politique des taux, réunions qui jusqu’ici n’ont eu lieu qu’à huis-clos.

Selon le quotidien britannique, sont également envisagés : la création d’un secrétariat permanent pour l’eurogroupe (les ministres des finances des quinze pays ayant adopté l’euro, c’est-à-dire que l’Angleterre n’en fera pas partie) afin de promouvoir la coordination entre Etats membres ainsi que la création d’un « gouvernement économique ».

Si une telle idée est encore très loin du « nouveau Bretton Woods », capable de mettre en règlement judiciaire l’ensemble du système bancaire international, préconisé par Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade, le simple fait que les Etats-nations s’arrachent quelques droits de décision sur leur destin économique et financier semble suffire à faire trembler les fondements des temples sacrés de la finance.

Il faut donc s’attendre à de fortes oppositions. Un diplomate français disait qu’il « fallait convaincre nos partenaires que notre projet n’est pas un cheval de Troie ». L’imminence d’une accélération spectaculaire de la crise monétaire internationale nécessitera encore plus de combats.

Pour signer la pétition pour un "nouveau Bretton Woods".

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