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Pas de réconciliation entre Bradley et Gore

La rédaction
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Alors que les médias annoncent avec tambours et trompettes un prétendu rapprochement entre George W. Bush et son ancien rival pour l’investiture républicaine John McCain, aucune réconciliation n’est en vue entre les concurrents démocrates Al Gore et Bill Bradley, selon le Washington Times du 10 avril. Le vice-président n’a pas rencontré Bradley et on ne sait pas ce que ce dernier a l’intention de faire avec les quelque cinq cents délégués à la convention nationale qu’il a obtenus avant de se retirer de la course le 9 mars. En outre, Bradley s’est abstenu de demander à ses électeurs de donner leur voix à Gore. Comme le note le Washington Times, l’ancien sénateur du New Jersey n’aime toujours pas le vice-président qu’il avait qualifié pendant les primaires d’opportuniste politique poltron et menteur à qui on ne saurait confier la présidence.

Le stratège médiatique de Bradley, Mike Murphy a affirmé que « Bradley a une stature nationale suffisante pour créer des problèmes immenses et redoutables pour Gore. Bradley est important et Gore l’a ignoré (...). »

L’article cite un porte-parole de Gore selon lequel lorsqu’il s’est retiré, Bradley avait « clairement signifié qu’il soutenait Al Gore » et que les campagnes avaient eu des entretiens sur l’avenir. Mais rien n’est plus éloigné de la vérité. Il n’y a pas eu d’accord sur le rôle de Bradley à la convention nationale. Le candidat continue à recevoir des voix lors des primaires et à amasser des délégués, recevant même 20 ou 27 % des voix depuis qu’il s’est retiré.

Une chose est sûre, comme LaRouche l’avait prévu : l’investiture démocrate n’est pas dans la poche. Un challenger peut encore défier Gore.

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