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Peretz propose une nouvelle politique économique

La rédaction
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Le professeur Danny Gutwein de l’université de Haifa, un ferme partisan du président du Parti travailliste Amir Peretz, a accordé une interview à l’EIR, dans laquelle il aborde surtout les questions économiques. Au cours des deux ou trois dernières décennies, dit-il, Israël a subi une « révolution massive de privatisations », qui a profondément bouleversé le tissu social et la structure de la société. Toutefois, jusqu’à présent, les ramifications de ces privatisations, l’écart grandissant entre riches et pauvres et le démantèlement de l’Etat social n’ont pas trouvé de place dans le discours politique et n’ont pas été évoqués lors des campagnes électorales précédentes. « Amir Peretz insiste sur le problème que de nombreux Israéliens n’arrivent pas à exprimer tous seuls : le sentiment d’insécurité qu’ils ressentent, les craintes d’un avenir sombre et le sens que la génération à venir aura moins d’opportunités que celle de ses parents. »

Peretz, par contre, essaie « de renouveler la démocratie sociale en Israël. (...) Il veut que les vrais problèmes soient clairs pour le peuple israélien : qu’il existe un lien très fort entre la sécurité au niveau social et l’avenir des territoires [occupés], etc. Et de faire en sorte que les gens traduisent l’intérêt qu’ils ont à défendre la sécurité sociale par leur vote aux élections. »

La « révolution de la privatisation », dit-il, est menée depuis plus de 25 ans par un « gouvernement d’unité nationale de fait ». Sur ce point, il y a une sorte de consensus entre la droite et la gauche. « Bien qu’il y ait des désaccords sur des questions politiques, comme le conflit palestinien, ils sont tous d’accord pour la privatisation. »

Le professeur Gutwein estime que la revalorisation de l’Etat social en Israël est le seul moyen d’assurer un large soutien populaire à la paix au Proche-Orient. « Tout le monde dit que les colonies [israéliennes dans les territoires] sont au centre du conflit israélo-palestinien, et ils le sont sans aucun doute. (...) A mesure que l’Etat social était attaqué et brisé dans l’Etat souverain d’Israël, à l’ouest de la Ligne verte [la ligne d’armistice de 1949 entre Israël et la Cisjordanie], on le mettait en place dans les colonies à l’est de la Ligne verte. Les colonies n’étaient pas seulement un phénomène politique, mais également un phénomène socio-économique. (...) Donc, je crois qu’il faut parler d’une part de la reconstruction de l’Etat social et réfléchir d’autre part à une perspective de développement régional, les deux se complètent. »

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