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Perspectives et bouleversements stratégiques en 2005

La rédaction
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Le 6 janvier, la légitimité de la « victoire électorale » de George W. Bush a été contestée par le Congrès américain. La veille de cet avertissement historique adressé au régime Bush-Cheney, Lyndon LaRouche avait souligné, lors d’un webcast international, l’importance de la ténacité dans la situation politique actuelle aux Etats-Unis : si la politique d’obstruction électorale de Bush, Cheney et Rove n’est pas fermement combattue dès maintenant, il n’y aura plus jamais d’élection équitable aux Etats-Unis.

Déjà, dans sa conférence Internet du 9 novembre, soit une semaine après la présidentielle, LaRouche avait insisté sur ce point et, suite à une campagne systématique, certains cercles du Parti démocrate en sont venus à accepter cette approche. Comme l’a dit un responsable du Parti, ils se sont rendu compte que « nous pouvons faire échec à la réforme des retraites du gouvernement Bush, mais on ne pourra gagner sur ce front que si l’on se bat aussi sur ce point et si l’on parvient à trouver un sénateur qui se joigne à la bataille en contestant la légitimité de la présidence Bush. » Comme la sénatrice de Californie, Barbara Boxer, s’y est finalement ralliée et que le débat historique a eu lieu, la voie est désormais ouverte vers la victoire sur les retraites. A la différence de la 108ème session du Congrès, la 109ème session sera marquée par d’âpres controverses.

Lors de son webcast du 5 janvier, LaRouche a annoncé le séminaire qu’il allait tenir à Berlin, avec des représentants de Chine, d’Inde, de Russie, d’Europe centrale et occidentale et des Etats-Unis, « afin d’explorer quelques options pour de nouveaux types d’entente entre les Etats-Unis et nos partenaires. (...) Nous devons développer, par exemple, un nouvel arrangement avec l’Europe occidentale et la Russie. Nous devons introduire un nouveau système. » Il s’agirait d’une sorte de « nouveau traité de Westphalie », en vertu duquel les Etats-Unis et leurs partenaires concluraient des accords portant sur différents domaines, probablement par le biais d’une ONU revigorée.

Actuellement, dit LaRouche, les affaires mondiales sont marquées par la lutte pour le contrôle des matières premières. « Les Etats-Unis en sont partie prenante » et la même tendance s’affiche en Europe et au Royaume uni. La Russie possède des matières premières tandis que la Chine en est aujourd’hui la plus grande demandeuse. Contrairement aux apparences, « il n’y a pas de pénurie de ces produits sur la planète, du moins dans un avenir proche. Si nous gérons correctement nos affaires en faisant appel à la science que nous maîtrisons et que nous avons les moyens de développer, nous pourrons alors assurer un approvisionnement en matières premières, suffisant pour permettre l’émergence d’une société moderne et technologiquement avancée partout sur la planète. » Pour y parvenir, après révision du système mondial d’Etats-nations souverains, « nous devrons négocier des accords de coopération entre pays en vue d’un programme de développement et de partage des matières premières à des prix justes ».

Les dirigeants mondiaux « qui consacrent leur vie à lui donner un sens pour l’avenir de l’humanité » devront se mettre d’accord sur un tel système « car c’est la seule mesure qui puisse marcher ». « Lorsque les gens se rendent compte, en se débattant avec des phénomènes comme le tsunami, qu’ils font face à des forces qu’ils n’ont pas la capacité de contrôler », ou lorsqu’on a affaire à « l’effondrement d’un système monétaro-financier international échappant à leur contrôle individuel, qu’il s’agit de choses qui risquent de détruire la civilisation entière, à ce moment-là, les hommes et les femmes s’unissent dans une cause commune, afin de pouvoir faire face à des situations incroyablement terrifiantes . »

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