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Politique du précipice au Proche-Orient

La rédaction
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Pour Lyndon LaRouche, l’actuelle conflagration au Proche-Orient est le résultat de l’abandon par le président Clinton de sa position de « médiateur loyal » entre Israéliens et Palestiniens. Cette décision fait suite au pacte électoral qu’il a passé avec des groupes sionistes de droite aux Etats-Unis (les mêmes qu’Itzhak Rabin avait violemment attaqués juste avant son assassinat), dans l’espoir d’assurer la victoire de sa femme Hillary au poste de sénateur du New York et celle d’Al Gore à la présidence. Le Président n’a pas su prévoir les conséquences funestes qu’aurait cette décision.

C’est dans ce contexte que les Palestiniens et leurs alliés arabes, d’un côté, et les Israéliens, de l’autre, ont lancé une « politique du précipice » pour tenter de forcer les Etats-Unis à soutenir leurs positions respectives. Les deux camps sont conscients du fait que les élections présidentielles américaines sont à la merci de la crise financière en cours.

Ainsi, depuis la provocation d’Ariel Sharon sur l’Esplanade des mosquées, les Israéliens mettent en oeuvre un plan destiné à « briser les reins » de la résistance palestinienne à leur vision des choses. D’un autre côté, les Israéliens savent qu’ils ne sont pas capables de faire face à une guérilla prolongée de la part des Palestiniens ni d’emporter une « victoire rapide » au cours d’une guerre de haute intensité, comme en 1967 ou 1973, à moins de déployer des armes de destruction massive. Ils font donc tout pour forcer la main à Clinton afin qu’il exerce à son tour des pressions sur Arafat. Ils espèrent aussi que l’Egypte et d’autres pays arabes feront pression sur le président de l’Autorité palestinienne.

Quant aux Palestiniens, ils coordonnent leurs actions avec leurs alliés arabes et jouissent d’un degré de soutien que l’on n’avait pas vu depuis deux décennies. Alors qu’ils n’envisagent pas de confrontation militaire directe avec Israël, les pays arabes menacent de faire usage de l’« arme du pétrole ». Cette arme ne frapperait pas en premier lieu l’approvisionnement des pays occidentaux, mais aurait des répercussions dévastatrices sur les Bourses internationales déjà instables.

En réponse à une question sur la riposte séoudienne à une attaque israélienne contre la Syrie ou le Liban, le prince héritier Abdullah a déclaré : « Barak doit réfléchir avant de prendre une quelconque mesure (...) et nul ne devrait croire que le Royaume d’Arabie séoudite et toute la nation arabe et musulmane resteraient là à observer pieds et poings liés. » Exception parmi les médias, le Neue Züricher Zeitung en a tiré la conclusion appropriée : « Evidemment, les Américains n’ont pas pris à la légère cette menace venant d’une puissance dont le bras, grâce à son influence sur les prix pétroliers, arrive jusqu’à la poche de millions de consommateurs occidentaux. » Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, a noté que si la situation au Proche-Orient n’est pas stabilisée, cela aurait des conséquences dramatiques non seulement sur les prix du pétrole, mais également sur les affaires financières et économique mondiales, y compris les Bourses.

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