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Pont sur le détroit de Fehmarn, pont maglev sur Cattégat

La rédaction
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Hier, des larouchistes de l’Institut Schiller ont manifesté devant l’ambassade allemande à Copenhague. Il s’agissait de pression sur Berlin afin d’obtenir son accord pour la construction d’un pont entre les deux pays.

Copenhague, le 19 juin 2007 (LPAC) -Hier, des larouchistes de l’Institut Schiller ont manifesté devant l’ambassade allemande à Copenhague. Il s’agissait de pression sur Berlin afin d’obtenir son accord pour la construction d’un pont entre les deux pays. Les manifestants exhibaient une immense affiche demandant « Où est l’Allemagne ? Dites oui au pont sur le détroit de Fehmarn ». Ils avaient également apporté une maquette du projet, ainsi que d’un train à lévitation magnétique (maglev), orné de drapeaux allemands et danois.

On chanta des chansons et des canons, notamment le « Ja und Nein » de Haydn, sur des paroles spécialement composées pour l’occasion : « Les Danois disent oui, les Allemands non, oui, non, à la construction du pont, ne pensez pas petit, un grand pays ne devrait pas penser petit. »
A la fin de la manifestation, l’ambassadeur allemand vint à la rencontre des militants qui l’informèrent de l’intérêt de ce pont et du travail de l’Institut Schiller, en particulier dans le contexte d’un krach financier rampant.

Alors que les correspondants de la presse allemande ne manifestaient qu’un intérêt limité pour le projet, avant même le début de la manifestation, le quotidien danois Jyllands Posten avait mis en ligne une interview du responsable de l’Institut Schiller, Tom Gillesberg, avec ce commentaire : « Tandis que les critiques contre le pont sur le détroit de Fehmarn se font de plus en plus entendre, un petit groupe d’enthousiastes manifestera aujourd’hui devant l’ambassade allemande en faveur du projet. « Il est, quelque part, scandaleux que les Allemands refusent de payer leur part dans ce projet, vu son importance pour le transport du fret et des passagers entre les deux pays », affirme Gillesberg. L’Institut Schiller compte manifester chaque lundi devant l’ambassade jusqu’à ce que l’Allemagne débloque la situation.

« En même temps, l’Institut Schiller propose de construire un pont au-dessus de Cattégat (reliant la capitale Copenhague avec Arhus, au Jutland), un projet qui a trouvé de plus en plus de soutien ces derniers mois. "A terme, le pont ne coûtera presque rien ; construisons donc immédiatement ce pont sur le détroit de Fehmarn et prenons le temps qu’il faut pour préparer la liaison au-dessus de Cattégat", dit Tom Gillesberg. »

Le 21 avril, sous le titre : « De Copenhague à Hambourg en 40 minutes », le quotidien allemand Die Welt faisait à son tour le point sur les projets danois en présentant le maglev comme alternative à la technologie classique du rail. Mentionnant au passage l’Institut Schiller, l’article fait un gros plan sur le projet de liaison maglev entre Arhus et Copenhague, élaboré par la société danoise Ramboell, dont le coût est estimé à 8,7 milliards d’euros. L’auteur de l’article note que tandis l’Allemagne se montre déjà très hésitante pour accorder quelques milliards d’euros pour le pont sur le détroit de Fehmarn et que les habitants de l’Ile de Fehmarn s’opposent au projet, les Danois, eux, ont un train d’avance. L’Institut Schiller, un groupe de pression en faveur de l’intérêt général et des grands projets d’infrastructures, affirme que la durée du trajet entre Hambourg et Copenhague peut être réduite à moins d’une heure. Avec un train maglev, il deviendrait possible de relier plusieurs grandes villes de l’Europe du nord dans des temps records.

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