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Pour Allègre, le réchauffement climatique s’enrhume

La rédaction
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Le 2 avril 2008 (Nouvelle Solidarité) — Dans un article paru dans Le Point du 27 mars, Claude Allègre relance la polémique sur les fondements peu solides des prophéties d’Al Gore des dangers immédiats du réchauffement planétaire.

Si l’on peut contester les convictions personnelles d’Allègre, les chiffres qu’il présente dans son article permettent à chacun de se faire une vision plus nuancée du phénomène.

D’abord, « les très officielles et très respectées agences Hadley Center, Nasa, GISS ont effectivement confirmé que l’année 2007 avait été caractérisée par une chute des températures de 0,60 à 0,75° Celsius, une valeur qui annule en un an l’augmentation moyenne de températures depuis vingt ans. »

Refroidissement confirmé par une giboulée de dépêches d’agences depuis août 2007 relatant des milliers de morts lors des tempêtes de neige en Afghanistan, l’enneigement (rare) de l’Acropole d’Athènes ou les chutes de neige record au Minnesota, au Texas, en Floride, en Australie, en Afrique du Sud, en Argentine et au Chili.

Pour Allègre, il s’agit bel et bien d’un changement climatique, mais certainement pas d’un réchauffement. Et dans ce changement, qu’en déplaise nos « systémistes », « rien n’est général, tout est local, tout est incertain, tout est chaotique ».

Par exemple, le niveau de l’océan monte en Papouasie-Nouvelle-Guinée, mais il descend en Californie en fonction du temps, mais aussi en fonction du glissement des plaques tectoniques.

Allègre, qui fut vilipendé pour avoir affirmé que le recul des glaciers du Kilimandjaro ne permettait pas de confirmer la thèse du réchauffement climatique, note aujourd’hui avec une certaine satisfaction qu’aujourd’hui deux éminents spécialistes, membres du GIEC et donc « respectables », Philip Mote et Georg Kaser, publient dans la revue Pour la science (décembre 2007) un article dont le sous-titre est « Le recul des glaciers du Kilimandjaro n’est pas imputable au réchauffement global de la Terre. »

Vu la complexité des processus physiques de l’atmosphère terrestre, Allègre dit « Je ne crois pas aux prédictions climatiques à un siècle, pas plus que je ne crois aux prévisions économiques à long terme. Quelle que soit la puissance des ordinateurs utilisés ! »

« La cause du changement climatique ? Je ne la connais pas. Certains de mes collègues, spécialistes sérieux, pensent, et ils ne sont pas les seuls, que le Soleil joue un rôle éminent dans ce processus. Ce ne serait pas étonnant. Mais, qu’ils aient raison ou non, faut-il pour autant les clouer au pilori médiatique en employant les mêmes termes infamants que les médias français employaient contre Einstein en 1930 sous prétexte qu’ils ont une interprétation originale des observations ? »

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