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Pour Noël, les Etats-Unis offrent des frappes à l’Iran

La rédaction
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21 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – « Nous sommes dans la même situation qu’avant le début de la guerre en Irak, à la différence près qu’il s’agit cette fois-ci d’une guerre nucléaire », a commenté Lyndon LaRouche suite aux déclarations inquiétantes du secrétaire à la Défense américain Leon Panetta. Dans des extraits d’une interview accordée à CBS News et qui sera diffusée le jour de Noël (sic), le chef du Pentagone change soudainement de discours et semble donner le feu vert à Israël pour frapper l’Iran.

Panetta a en effet déclaré que l’Iran pourrait « assembler une bombe [nucléaire] d’ici une année ou même moins » , reprenant quasimment la formule « trois-quart d’année » employée par son homologue israélien Ehoud Barak lors de son voyage à Washington deux jours plus tôt. « Les Etats-Unis prendront toutes les mesures nécessaires pour l’empêcher » , a dit Panetta.

Il y a deux semaines encore, le secrétaire à la Défense tenait un discours de dissuasion sur l’option militaire, comme lors d’une interview sur cette même chaîne où il avait mis en garde contre les graves répercussions économiques mondiales d’une frappe contre Téhéran.

Voici l’extrait de l’interview avec Scott Pelley du 19 décembre, que CBS annonce avoir enregistrée à bord de l’avion de l’US Air Force surnommé « avion du jugement dernier », qui sert de poste de commandement au président américain en cas de guerre nucléaire :

Etes-vous en train de dire que l’Iran peut avoir l’arme nucléaire en 2012 ?

Ce serait probablement d’ici un an, peut-être un peu moins. Mais cela change s’ils ont un site caché quelque part en Iran capable d’enrichir de l’uranium.

C’est-à-dire qu’il peuvent ainsi développer l’arme encore plus vite...

A un rythme plus rapide...

...que ce que nous croyons ?

C’est exact.

Si les israéliens décident de lancer un frappe militaire pour empêcher la construction de cette arme, quel genre de complications cela pose pour vous ?

Eh bien, nous partageons le même souci commun ; les Etats-Unis ne veulent pas que l’Iran développe une arme nucléaire. C’est une ligne à ne pas franchir pour nous autant que pour les israéliens évidemment. Si nous devons le faire, nous y ferons face.

Vous venez de dire « Si nous devons le faire, nous le ferons » ; de quoi parlez vous ?

S’ils avancent et que nous avons des renseignements indiquant qu’ils procèdent au développeement d’une arme nucléaire, alors nous prendrons n’importe quelle mesure nécessaire pour l’arrêter.

Y compris militaire ?

Aucune option n’est exclue.

Une arme nucléaire en Iran est...

Inacceptable.

Bien que les médias israéliens aient fait le lien entre ces déclarations de Panetta et la rencontre à huis clos entre Obama et Ehoud Barak le 16 décembre, plusieurs sources militaires et diplomatiques ont expliqué depuis plus de deux semaines à nos collègues du magazine EIR à Washington, que le président américain est en train de modifier la position américaine sur les frappes en Iran pour la rapprocher de la doctrine va-t-en-guerre du Premier ministre Benjamin Netanyahou. Ce serait donc la Maison Blanche qui provoquerait directement un changement de doctrine au Pentagone.

Ces mêmes sources ont depuis évoqué la possibilité qu’Ehoud Barak ait amené un « dossier secret » dans ses rendez-vous avec les responsables de l’administration Obama la semaine dernière (en plus du président, il a rencontré Leon Panetta, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton et le Conseiller national à la sécurité Tom Donilon), un genre de « dossier frelaté » du même acabit que ceux de Tony Blair en 2003. « On nous rejoue le même coup qu’avec la guerre d’Irak, sauf que cette fois c’est thermonucléaire, a commenté LaRouche. Et ne perdez pas de vue le rôle joué par Tony Blair, hier comme aujourd’hui ».

>>> Noël : notre mobilisation internationale contre la guerre qui rôde

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