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Pour avoir des TGV aux Etats-Unis, il faudrait élire un nouveau De Gaulle !

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28 octobre 2009 (Nouvelle Solidarité) — Lors d’une conférence d’un groupe de représentants du Congrès américain à propos de la modernisation du réseau de chemin de fer outre-atlantique, un même constat fut établi : à défaut d’une forte volonté politique, l’Administration Obama, au lieu de désenclaver l’immense continent américain, se contentera d’améliorer le réseau existant ; or celui-ci se concentre pour l’essentiel sur les liaisons entre grands centres urbains tout en restant coupé du reste du pays.

Cette approche fut contredite par l’intervention du démocrate James Oberstar, vice-président de la Commission fédérale des transports et de l’infrastructure de la Chambre des représentants.

Pour illustrer son propos, Oberstar compara l’état du réseau américain avec le développement des chemins de fer dans Europe de l’après-guerre. En 1957, dit-il, il fallait six heures pour se rendre de Paris à Bruxelles. Or aujourd’hui, il faut trois quarts d’heure et cela permet aux usagers de faire quotidiennement la navette entre les deux villes.

Pour expliquer ce qui permit d’accomplir ce progrès, Oberstar raconta une anecdote sur une réunion en 1968 entre le général De Gaulle et les ministres du gouvernement français examinant les projets pour des trains à grande vitesse. De Gaulle interrogeait chaque ministre. Tous lui disaient que la France ne pouvait en aucun cas se permettre un investissement aussi énorme, estimé à l’époque à 70-80 milliards de francs.

De Gaulle demanda alors si un pays étranger disposait d’une telle technologie ? En chœur les ministres répondirent : « Non ! ». « Alors la France sera le premier », conclut le Président français. Si cela prend aujourd’hui aussi peu de temps pour parcourir le trajet Paris-Bruxelles, rappela Oberstar, c’est par ce que « De Gaulle s’est engagé pour ce projet ».

Ce qui tend à prouver que « nul n’est prophète en son pays ».


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