Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Pour le chef du Mossad, l’Iran ne pose pas de « menace existentielle »

La rédaction
visites
2003

30 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Alors que les va-t-en-guerre de tous bords continuent de pousser le monde vers la guerre, l’opposition aux frappes contre l’Iran se fait encore plus forte. Après la campagne médiatique lancée soudainement fin octobre par d’anciens responsables des forces de sécurité israéliennes (avec à leur tête l’ancien chef du Mossad Meir Dagan), qui avait permis d’enrayer une attaque alors imminente, c’est le successeur de Dagan, Tamir Pardo, qui vient de calmer les ardeurs.

Selon le quotidien de la gauche israélienne Haaretz, Pardo a déclaré en début de semaine devant une assemblée de 100 ambassadeurs israéliens que l’Iran ne constituait pas une menace pour la survie d’Israël. Bien que menant activement la lutte pour empêcher la république perse de poursuivre son programme nucléaire, Pardo s’en est pris à la propagande récurrente qualifiant un Iran nucléaire de « menace existentielle » pour l’Etat hébreux.

Que veut dire exactement le terme de menace existentielle ? L’Iran pose-t-elle une menace à Israël ? Absolument. Mais si l’on dit qu’une bombe nucléaire entre des mains iraniennes est une menace existentielle, cela voudrait dire qu’il nous faudrait plier bagage et rentrer chez nous. Mais ce n’est pas le cas. Le terme de menace existentielle est utilisé trop librement.

Les ambassadeurs qui ont rapporté ces propos à Haaretz ont expliqué que Pardo n’avait pas commenté la possibilité d’attaque israélienne sur l’Iran, « mais il était très clair dans ses remarques qu’il ne pense pas que l’Iran soit une menace existentielle », a déclaré l’un d’entre eux.

Si de nombreux responsables israéliens ont bien compris qu’attaquer l’Iran mettrait en péril leur pays, le problème est que la Maison Blanche n’a pas tenté de dissuader les principaux partisans de l’affrontement que sont le Premier ministre Netanyahou et son ministre de la Défense Ehoud Barak.


>>> Notre mobilisation internationale contre la guerre qui rôde

Contactez-nous !