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Pour les Russes, Obama adopte la stratégie de Cheney

La rédaction
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10 janvier 2012 (Nouvelle Solidarité) – Un article rédigé par deux analystes militaires russes de haut niveau dans le supplément militaire du 23 décembre du quotidien russe de gauche Nezavisimaya Gazeta, fournit une analyse de fond sur la continuation par l’administration Obama de la politique de guerre préemptive de l’ère Bush-Cheney – avant même qu’Obama ne rende publique sa nouvelle Defense Strategic Review le 5 janvier. Bien qu’elle n’identifie pas la main britannique derrière cette stratégie, l’analyse souligne que le haut commandement de l’armée russe est absolument conscient de l’escalade vers un conflit mondial mise en œuvre par Londres via l’administration Obama.

L’article fait la chronique de la stratégie nucléaire de l’administration George W. Bush et montre que la Présidence Obama n’a non seulement pas l’intention de s’en départir, mais de surcroît l’étoffe. Le rôle de la défense antimissile est identifié ainsi :

Un système de défense antimissile américain installé dans le monde entier est partie intégrante d’un triptyque : 1) Défense antimissile 2) Armes de précision 3) Armes nucléaires, qui s’intègre au sein d’un système unique de moyens offensifs conventionnels et nucléaires, d’une défense active et passive ainsi que d’une infrastructure flexible qui permet leur mise en œuvre rapide.  » En effet, soulignent les auteurs, grâce à ce triptyque, la défense antimissile est le «  facteur déterminant dans un jeu planifié par Washington pour un champ de bataille géopolitique du monde du XXIè siècle.

La poursuite de ce plan signifie qu’Obama continue de développer le concept d’ « attaque globale rapide » (Prompt Global Strike, PGS) de Bush-Cheney. Il est fondé sur le concept d’attaque préventive/préemptive de Bush (lire Cheney) et requiert une décision du Président des Etats-Unis – et de lui-seul – pour ordonner une attaque.

Après avoir spécifié encore davantage en quoi Obama poursuit cette doctrine, y compris avec l’installation du bouclier antimissile en Europe de l’Est (encerclant la Russie), les auteurs pointent du doigt la menace potentielle d’une première frappe américaine :

 Dans la conception d’un commandement stratégique américain, les composants du nouveau triptyque stratégique “Défense antimissile-Armes de précision-Armes nucléaires” vont devenir les forces d’attaques globales. PGS fournit les outils pour la réalisation d’un nouveau potentiel de contre-offensive qui permet de s’assurer, côté Etats-Unis, de la capacité à mener à bien une attaque de désarmement préventive contre les Forces nucléaires stratégiques de la Fédération de Russie, sans se soucier de conséquences environnementales irréversibles. 

Les auteurs appellent en fait au renforcement des capacités de représailles russes, au sein de la doctrine de Destruction mutuelle assurée (MAD – Mutual Assured Destruction), seule à même de parer une telle attaque. La solution réelle, bien sûr, consiste au contraire à rejeter les règles du jeu imposées par l’empire financier de la City de Londres, à évincer légalement Barack Obama et à mettre en route les propositions d’Initiative de défense stratégique (IDS)/ Initiative de défense terrestre (IDT) actuellement sur la table.


>>> Notre mobilisation internationale contre la guerre qui rôde

Voir les 5 commentaires

  • Elie • 11/01/2012 - 13:23

    Qui croyait que la que la guerre froide faisait partie du passée ? Avant, on pensait que l’épouventail était l’U.R.S.S.
    Selon S&P, l’épouventail, ce serait plutôt les démocraties occidentales.
    Chacun se fera sa propre opinion....

    • Julien Lemaître • 12/01/2012 - 11:12

      @Elie,

      Il ne faut pas confondre "l’empire financier de la City de Londres" dont parle cette brève et "les démocraties occidentales" à mon avis, bien que l’aptitude de ces "démocraties" à ignorer l’emprise de cet empire financier et l’effondrement de son système laisse pantois.

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  • soubise • 10/01/2012 - 18:29

    sans fin ni limite...
    Si, dans ce cas on atteindra la limite de non retour...
    Et ce pourrai être la fin...

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  • Eric • 10/01/2012 - 20:40

    Le concept de président de la république est aberrant. Un seul individu ne devrait pas avoir autant de pouvoir et cette fonction doit être abolie. On voit avec Obama les conséquences désastreuses de l’existence de cette fonction. La future élection présidentielle en France devrait être annulée si le bon sens prévalait.

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  • petite souris • 10/01/2012 - 13:29

    ... il y a des personnes qui ont toujours besoin d’avoir un ennemi ou un bouc émissaire !!!
    ... et donc, tous les moyens sont bons pour arriver à leurs fins, sans fin ni limite...

    Répondre à ce message

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