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Pour sauver le climat, faut-il interdire aux Chinois l’exploitation du gaz ?

La rédaction
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19 octobre 2009 (Nouvelle Solidarité) — Le ministère chinois du Territoire et des Ressources vient d’annoncer la découverte d’une vaste réserve d’hydrate de méthane (appelé parfois « glace qui brûle ») dans le pergélisol de la chaîne de montagnes Qilian Shan (province du Qinghai) proche du Tibet. La présence de cette glace de méthane dans une couche de charbon épaisse de 130 à 300 mètres permettrait son exploitation d’ici dix ans.

D’après les autorités chinoises, il s’agit de la plus importante découverte de ressources géologiques dans le pays depuis 1959, année où furent trouvées quelques réserves de pétrole. La valeur énergétique de cette richesse équivalent à 255,5 milliards de barils de pétrole, à peu près 200 fois la production du pays. Sur le marché de Shanghai, les actions des sociétés du secteur de l’énergie se sont envolées aussitôt la nouvelle annoncée.

Si pour l’instant la Chine dépend du charbon, du pétrole et du gaz fourni par la Russie et d’autres pays d’Asie centrale, le méthane peut compléter utilement l’offre énergétique. La Chine dispose de peu de gaz naturel et le méthane peut fournir un combustible moins polluant pour les centrales électriques et le transport. La revue financière Caijing, sans identifier ces sources, rapporte que l’hydrate de méthane est « considéré comme la ressource stratégique la plus prometteuse du 21e siècle ».

A l’opposé, le lobby du génocide avance que le méthane est un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2 et avertit que qu’un dégel global risque de « déclencher un changement climatique abrupte puisque le méthane, jusqu’ici encastré dans le pergélisol, pourrait provoquer l’accélération du réchauffement climatique ». Un article paru dans le Japan Times, quelques jours avant l’annonce de la découverte chinoise, présente une liste de « réserves de méthanepotentiellement dangereuses » capables de provoquer des émissions gigantesques de ce gaz à effet de serre.

Cité par AsiaNews.it, le professeur Qingbai Wu, un fanatique chinois du réchauffement climatique et vice-directeur du laboratoire public de Lanzhou, accuse ce gaz d’être « la menace la plus importante pour le climat global. Quand les gens parlent des gaz à effet de serre, ils pensent aux voitures et aux usines… mais l’hydrate de méthane, s’il existe vraiment en si grande quantité au Tibet, représente en réalité la plus grande menace ».

Pendant que le lobby du génocide présente les réserves de méthane comme « une bombe climatique à retardement », d’autres estiment que la fonte des glaciers du plateau tibétain, qui a pu contribuer à la découverte actuelle, risque de toute façon de libérer le méthane. Alors, disent-ils, autant le capter pour le brûler utilement pour le développement humain.

Dossier :

Rechauffement climatique : propagande malthusienne contre écologie humaine

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