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Pourquoi Obama est passible de destitution

La rédaction
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15 janvier 2010 (Nouvelle Solidarité) – Face à l’état de désintégration politique et économique des Etats-Unis, le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LaRouche PAC) met sur la table le fait que Barack Obama est destituable. Nous publions ici les chefs d’accusation rédigés par le LaRouche PAC en espérant que son examen rendra plus claire pour tous les francophones la gravité de l’époque dans laquelle nous menons le combat, contre les puissances de chantage du fascisme financier, pour le droit au développement des peuples et des nations. La publication de ce document fait suite à la déclaration de LaRouche Le cas Obama : équivalent à un acte de trahison.

Chefs d’accusation pour la destitution du Président Obama

Le 9 janvier 2010 — Aucun patriote américain authentique ne prend à la légère la destitution d’un président de la République. Bien que le Président Barack Obama se batte et fasse campagne depuis des mois pour une politique de santé directement modelée sur celle du IIIe Reich, qui conduira inévitablement aux mêmes résultats génocidaires, Lyndon LaRouche, en tant que patriote américain, a attendu jusqu’à maintenant pour appeler à sa destitution.

Fin juillet, LaRouche affirma que le président était « destituable » à cause de sa « réforme » nazie de la santé. Cependant, le président, et ceux qui auraient les moyens de le mettre sous tutelle politique, n’ont pas été jusqu’ici en mesure de saisir la gravité de la situation et d’imposer les changements requis. En conséquence, nous nous retrouvons à deux doigts de voir adopté ce plan nazi qui servira de tremplin pour mettre en place une dictature génocidaire. Ainsi, comme l’affirme la déclaration de LaRouche du 6 janvier, à partir de maintenant, la destitution d’Obama doit être mise ouvertement sur la table.

Selon le cadre constitutionnel des Etats-Unis, le principal objectif d’une procédure de destitution est de protéger la nation en écartant d’un poste de haute responsabilité un dirigeant fédéral représentant un grave danger pour la patrie et pour le peuple. Il ne s’agit nullement d’une simple procédure judiciaire visant à punir des actes répréhensibles, mais d’empêcher que leurs conséquences irréparables pour le pays puissent continuer. Une éventuelle condamnation, voire l’emprisonnement du coupable, ne surviennent que plus tard, s’il en est besoin.

Bien évidemment, les critères constitutionnels d’une destitution sont extrêmement précis. Les faits incriminés se limitent aux cas de « trahison, corruption, infraction grave ou délit ». Lorsque l’on examine les discussions des pères fondateurs lors de la Convention constitutive des Etats-Unis, il apparaît à l’évidence que la procédure de destitution visait avant tout des crimes contre l’ordre constitutionnel. La motion de destitution à l’encontre du Président Nixon employait une formule appropriée qui stipulait que « dans tout cela, M. Richard Nixon a agi de manière contraire à la position de confiance qu’il occupe en tant que président, et subversive pour le principe de gouvernement constitutionnel, portant préjudice à la loi, à la justice et au peuple des Etats-Unis ».

Les crimes de Nixon ne sont rien par rapport à ceux d’Obama. Les preuves dans le domaine public établissent qu’Obama conspire contre le gouvernement constitutionnel des Etats-Unis et tente d’imposer des mesures qui aboutiraient à la mort de nombreux Américains et à la destruction de la nation. Ces crimes et délits, présentés ci-dessous, comprennent des actes équivalant à des crimes contre l’humanité, infligeant la mort et autres atrocités à la population civile des Etats-Unis, et pouvant provoquer un génocide contre d’autres populations. Ces actions conduiraient aussi à la fin de la souveraineté des Etats-Unis, en livrant sa politique économique à des pouvoirs supranationaux engagés à réduire de plusieurs milliards la population mondiale.

Vu ces éléments, il apparaît clairement que le maintien d’Obama à son poste représente un danger pour les Etats-Unis, ses citoyens et sa Constitution. Des moyens constitutionnels doivent donc être mobilisés pour l’empêcher de commettre ces crimes.

Ci-dessous, nous dressons une liste de chefs d’accusation dont pourrait s’inspirer une motion de destitution. Nous présentons également tous les preuves disponibles au public, ainsi que quelques précédents significatifs. Bien que notre argumentaire ne soit ni exhaustif ni présenté sous une forme juridique officielle, chaque chef d’accusation démontre vigoureusement l’urgence d’entamer une démarche suivant l’initiative lancée par LaRouche.

Les chefs d’accusation :

I. Conspiration en vue de commettre un crime contre l’humanité

En promouvant une réforme du système de santé inspirée de celle d’Hitler, le président Obama a agi et conspiré en vue de commettre un crime contre l’humanité, par privation de soins médicaux entraînant la mort certaine de pans entiers de la population.

Les Etats-Unis, en tant que co-initiateur du Tribunal militaire international de Nuremberg et des critères légaux internationaux ayant permis de juger les criminels nazis après la guerre, ont souscrit, par voie de traité et par la loi, à la définition de « Crime contre l’humanité » du Tribunal de Nuremberg. L’article 6, c. du statut de ce tribunal définit ainsi le crime contre l’humanité : « L’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain inspiré par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organisés en exécution d’un plan concerté à l’encontre d’un groupe de population civile. »

Ce critère établit le quatrième chef d’inculpation des principaux criminels de guerre nazis, pour lequel dix des accusés furent jugés coupables et condamnés à mort, en ces termes : « Le meurtre et les mauvais traitements furent administrés par divers moyens, dont des coups de feu, la pendaison, la faim, le surpeuplement manifeste, la sous-alimentation systématique, l’imposition de tâches de travail dépassant les forces de ceux chargés de les accomplir, la disponibilité insuffisante de soins médicaux et chirurgicaux, (…) »

Quiconque ayant pris connaissance du contenu du projet de loi, ne peut honnêtement contester que la « réforme » de la santé du Président aboutira à la privation de soins médicaux. D’ailleurs, l’objectif affiché de la législation est de réduire les dépenses. Les lois adoptées par la Chambre des représentants et le Sénat reposent sur l’affirmation d’une prétendue « surconsommation » de soins médicaux ne contribuant en rien à améliorer la santé. Pour le législateur, l’élimination de cette « surconsommation » permettra de faire des économies. Les standards permettant de circonscrire cette « surconsommation » ne sont pas directement spécifiés mais dépendent implicitement, et parfois explicitement, de deux critères :

1) L’expérience prouverait que le pourcentage de la population guérie ou dont la vie est prolongée par les traitements adéquats ne dépasse pas un certain seuil. Cette théorie, vendu sous l’étiquette alléchante d’« évaluation du rapport coût-efficacité », a récemment montré son véritable visage lorsque le Groupe de travail sur les soins préventifs (USPSTF), l’agence de référence chargée, selon le projet de loi du Sénat, d’adapter l’offre de soins, recommanda de ne plus effectuer de mammographies préventives pour les femmes âgées de 40 à 50 ans. Tout en reconnaissant que cette recommandation adressée aux professionnels de santé et de l’assurance provoquera une augmentation de la mortalité, le groupe a établi que le nombre de décès évité grâce à cette procédure ne justifiait pas son coût.

Un tel raisonnement rappelle la logique adoptée par les médecins nazis, se conformant aux prescriptions d’Adolf Hitler selon lesquelles certaines vies sont « indignes d’être vécues » et méritent plutôt une mort charitable.

2) Tout le nouveau dispositif législatif présuppose qu’au-delà d’un certain âge, votre santé est tout simplement trop onéreuse. Cependant, la loi vous permet de « choisir » une mort douce survenant après une sédation profonde telle que pratiquée en Angleterre. Bien que la loi ne fixe pas d’âge limite, les dispositifs légaux permettent et même encouragent les personnes âgées à refuser les traitements médicaux et à mourir.

Le fait que les réductions de coût ciblent (pour commencer) les programmes Medicare et Medicaid destinés aux personnes âgées, aux handicapés et aux plus démunis, fait de ces populations la cible d’un génocide.

En plus des privations de soins pour certaines catégories de la population, la nouvelle « réforme » comprend également de nombreuses mesures réduisant l’offre de soins et la capacité hospitalière, en sabrant dans les remboursements jugés « trop chers » ou manquant « d’efficacité ». Ce procédé, imposé via Medicare et les Health Maintenance Organisation’s (HMO - des assureurs privés à but exclusivement lucratifs chargé eux aussi de faire appliquer la nouvelle loi), s’est déjà concrétisé par une réduction substantielle des capacités hospitalières et d’imagerie médicale aux Etats-Unis. Avec la nouvelle loi, les coupes iront croissant, en particulier dans les centres long séjour et chez les praticiens, dont le nombre diminuera.

Ainsi, la loi Obama privera les citoyens américains des soins médicaux et chirurgicaux dont ils ont besoin, provoquant parfois la mort par la faim et la malnutrition, au nom de la « maîtrise des coûts ». Des dizaines de milliers de personnes risquent ainsi de périr.

Pour sa volonté de commettre ce « crime contre l’humanité », Obama devrait être destitué.

II. Conspiration en vue de violer la clause constitutionnelle de séparation des pouvoirs

Le Président Obama a conspiré et agi en vue de faire adopter des lois qui, une fois appliquées, mettraient fin aux prérogatives du Congrès au profit de l’exécutif, renversant ainsi la séparation légale des pouvoirs telle que l’a établie la Constitution des Etats-Unis.

Tandis qu’il existe des éléments indiquant que le Président envisage de gouverner par décret dans plusieurs domaines de sa politique, suivant la doctrine hitlérienne d’« exécutif unitaire », c’est dans le domaine de la « réforme » de la santé que cette intention est la plus évidente. Nous nous référons ici à son insistance personnelle pour faire inclure à tout prix dans sa réforme la création de l’Independant Medical Advisory Board (IMAB), qui dicterait quelles procédures médicales seraient remboursées ou non, ainsi qu’une clause supplémentaire spécifiant qu’aucune assemblée législative ne pourra jamais modifier le statut de l’IMAB. Il s’agit clairement de « mettre les décisions à l’abri du politique », c’est-à-dire d’empêcher le Congrès de légiférer sur la santé. Il se retrouve ainsi muselé et dans l’incapacité de revenir sur ce diktat, quand bien même il y aurait une majorité d’élus pour ce faire.

Depuis l’été 2009, Obama promeut personnellement, et de manière obsessive, la disposition sur l’IMAB, soulignant que son rôle consiste à couper dans les dépenses de santé. Décrit par Obama et ses conseillers comme un « jury d’experts », l’IMAB opèrera comme le « jury d’experts » réuni entre 1939 et 1941 par Hitler au numéro 4 de la Tiergartenstrasse de Berlin, qui était chargé de mettre en œuvre sa politique d’euthanasie. Les experts du « T4 » examinaient des milliers de dossiers médicaux afin de statuer sur qui devait mourir et qui aurait le droit de vivre. Aucun sursis aux décisions des médecins supervisant les experts d’Hitler ne fut jamais accordé, comme ce sera le cas avec les « jurys d’experts », ou devrait-on dire « tribunaux de la mort », créés par la nouvelle loi Obama. D’un simple trait de plume, des milliers de personnes seront envoyées à la mort.

La volonté d’empêcher le Congrès de revenir sur la création de l’IMAB grâce à cette « clause de perpétuité » contenue dans le projet de loi du Sénat, montre l’intention dictatoriale et meurtrière de la Maison Blanche, puisque c’est elle qui est intervenue, de concert avec le sénateur Harry Reid, pour l’insérer dans la loi.

Si le mandat de l’IMAB ne peut être modifié par le Congrès, qui est responsable de la santé et du bien-être de ses concitoyens, les coupes dans Medicare et Medicaid seront inarrêtables. C’est précisément pour éviter toute dérive dictatoriale que les pères fondateurs des Etats-Unis, en élaborant la Constitution, ont désigné le Congrès plutôt que le Président comme responsable des dépenses, des impôts et de l’intérêt général des citoyens.

De ce point de vue, le Président Obama est engagé dans une conspiration visant à renverser l’ordre constitutionnel des Etats-Unis, y compris la garantie d’un gouvernement républicain.

Pour ce crime grave, le Président Obama devrait être destitué.

III. Conspiration en vue d’engager les Etats-Unis dans une politique internationale de génocide

Les agissements du Président Barack Obama lors du Sommet de Copenhague sur le climat démontrent sa volonté, non seulement d’adopter la politique mondiale de dépopulation promue par la Monarchie britannique, mais d’engager inconstitutionnellement les Etats-Unis dans la mise en œuvre de cette politique.

Avant et pendant ce sommet, la politique de l’Administration Obama consista à adopter pleinement le programme de génocide vert promu par la Monarchie britannique, ses agents et ses courtisans. Ce programme vise la population humaine comme étant la principale « cause » du prétendu réchauffement climatique et demande l’arrêt des activités essentielles permettant l’existence de la population mondiale, notamment la production agricole et industrielle moderne, l’industrie électronucléaire et autres infrastructures de base. De plus, le programme promu par les Britanniques appelle à la création d’une gouvernance mondiale, véritable gendarme du monde mandaté pour réguler la démographie mondiale en imposant des limites à ces activités vitales, outrepassant les décisions des gouvernements et parlements démocratiquement élus.

Comme on l’a montré ailleurs, cet agenda « vert » provoquerait un véritable génocide s’étendant des pays sous-industrialisés du tiers monde à l’ensemble des pays riches.

Le Président Obama n’a jamais été mandaté par le Congrès ni le peuple américain pour adopter une telle politique. Le Congrès a rejeté sa loi sur le changement climatique, comme il l’avait fait pour le Protocole de Kyoto en 1997. Obama n’a pas le droit de céder les prérogatives du gouvernement des Etats-Unis et le bien-être du peuple à des autorités internationales. Des sénateurs de premier rang ont d’ailleurs sommé le Président de ne pas s’engager lors du sommet car le Congrès ne l’approuverait jamais.

En réalité, le Président a agi sous l’influence d’une puissance étrangère, la Monarchie britannique, pour promouvoir une politique internationale menant à des crimes contre l’humanité, aussi bien aux Etats-Unis que dans d’autres nations.

Pour ce crime grave, le Président Obama devrait être destitué.

IV. Conspiration pour détruire la souveraineté des Etats-Unis

Par ses agissements personnels et ceux de son administration, le Président Obama a agi en vue de détruire économiquement les Etats-Unis, prenant auprès d’agences et de puissances internationales des engagements de nature à mener à la dissolution du pays. Ces actions tombent sous le coup de la clause constitutionnelle d’« assistance à l’ennemi », et équivalent donc à un acte de trahison.

Les premiers signes indiquant qu’Obama était prêt à céder la souveraineté des Etats-Unis sont apparus en avril 2009 lors du sommet du G20 à Londres, lorsqu’il endossa un communiqué allant implicitement dans le sens du plan britannique pour faire du Fonds monétaire international (FMI) un gouvernement mondial. Afin d’approvisionner le monde en liquidités, le G20 a approuvé la création de 250 milliards de dollars de droits de tirage spéciaux (DTS) afin d’accroître substantiellement les réserves du FMI. La promotion des DTS est un pas supplémentaire vers le remplacement du dollar comme monnaie de réserve mondiale, livrant le pouvoir de frapper monnaie, au niveau mondial, à une agence supranationale, le FMI.

Le Président Obama ne disposait d’aucun mandat pour une telle action. C’est même le contraire, car dans le passé, le Congrès américain s’était opposé à une demande antérieure du FMI pour doubler le montant total des DTS émis, car cette décision remettrait en cause la souveraineté des Etats-Unis.

Ainsi, une fois de plus, le Président a agi sur instruction d’une puissance étrangère, encore et toujours la Grande-Bretagne, livrant le contrôle de la monnaie américaine à un pouvoir supranational. L’abandon de cette fonction vitale conduirait les Etats-Unis à leur destruction, en donnant plein pouvoir à l’ennemi, le système impérial monétaire britannique, comme l’ont fait les pays de la zone euro en abandonnant leur souveraineté.

Pour ce crime à la limite de la trahison, le Président Obama devrait être destitué.


A lire : Le cas Obama : équivalent à un acte de trahison


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