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Poutine s’attaque à l’interférence étrangère en Russie

La rédaction
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Au moment où la chancelière Angela Merkel et le président George W. Bush se rencontraient le 13 juillet à Stralsund, sur la côte baltique allemande, le président russe Vladimir Poutine accordait une longue interview en avant-première à la chaîne de télévision allemande ZDF. Il n’a pas mâché ses mots, pour l’occasion :

« Je suis convaincu que toute l’hystérie entourant l’approvisionnement en gaz de l’Ukraine et la construction du gazoduc nord-européen visait à défendre des intérêts économiques et politiques américains en Europe. (...) Je me réfère particulièrement au fait que les États-Unis entretiennent des relations privilégiées avec certains pays d’Europe de l’Est [référence évidente à la Pologne] et qu’ils veulent les soutenir. Ils veulent soutenir certaines forces politiques, par exemple en Ukraine. (...) Les Américains ont décidé de miser sur [un courant] du spectre politique ukrainien et voulaient le soutenir par tous les moyens possibles, y compris avec de l’énergie bon marché en provenance de Russie. Mais, comme je l’ai déjà annoncé, si quelqu’un veut soutenir des forces politiques dans un pays quelconque, cela ne se fera pas à nos dépens. »

Sur la défense du magnat du pétrole russe Khodorkovski par les médias occidentaux, Poutine a ajouté : « Au début et au milieu des années 90, la situation était la suivante : les sphères économiques et sociales de la Russie étaient en désordre, nous ne pouvions pas résoudre les problèmes sociaux ni remplir nos obligations vis-à-vis de la population sans emprunter des milliards de dollars - entre parenthèses, à cette même époque, nos oligarques se mettaient des milliards de dollars dans la poche. Dans cette situation, tout un système fut mis en place pour influencer la politique étrangère et intérieure de la Russie. Au cours des trois, quatre ou cinq dernières années, en raison des changements au niveau de l’économie russe, ces moyens d’influence sur la société russe ont commencé à disparaître. Et certains de nos partenaires ont souhaité garder quelque chose en place pour préserver leur influence. Il ne reste plus grand-chose de ces instruments d’influence, et il me semble qu’ils ont choisi leur ligne d’attaque à dessein. »

Le Président russe a tenu des propos similaires dans d’autres interviews accordées à des médias occidentaux, dont NBC (USA), CTV (Canada), TF1 (France). Il a particulièrement visé le vice-Président des Etats-Unis, Dick Cheney, déclarant, en réponse à son discours anti-russe à Vilnius, en Lituanie, : « Je pense que les commentaires du vice-Président s’assimilent à un tir malheureux à la chasse », faisant référence au coup de feu tiré par Cheney sur son compagnon de chasse en février dernier.

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