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Préparatifs d’état d’urgence financière

La rédaction
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Alors que les banques et les assurances connaissent la pire crise de l’après-guerre au niveau mondial, les gouvernements et hauts responsables de banques centrales débattent à huis clos des mesures à prendre pour faire face à un effondrement systémique. En Allemagne, Josef Ackermann, de la Deutsche Bank, a lancé un ballon d’essai au sommet bancaire d’urgence convoqué le 16 février : il a proposé la mise en place d’une « banque douteuse », à laquelle les banques transféreraient toutes leurs créances « douteuses ». Cela leur éviterait d’inscrire en pertes des sommes très importantes qui diminueraient encore leur capital. Ce projet suppose bien sûr que le gouvernement garantisse les prêts problématiques. Les premiers concernés par ce plan seraient la Dresdner Bank, la Commerzbank et l’Hypovereinsbank. Selon Ackermann, la Deutsche Bank n’aurait pas besoin de recourir à cette « banque douteuse », car elle utilise des swaps pour se protéger contre d’éventuels défauts de paiement.

En Grande-Bretagne, le Trésor britannique a présenté le 25 février un « document de consultation », dans lequel il propose des mesures financières d’urgence pour faire face à la menace d’effondrement financier et économique en « situation extrême », comme, par exemple, à la suite d’un attentat terroriste - ou d’une guerre contre l’Irak, pourrait-on ajouter. Dans ce cas, le gouvernement britannique prendrait le contrôle total de la Bourse de Londres, ainsi que d’autres systèmes-clef d’échanges financiers et de paiements. Selon un rapport paru dans le Financial Times de Londres, « les nouveaux pouvoirs permettraient au gouvernement de suspendre le commerce - gelant de fait le règlement de toute transaction - sur toutes les Bourses d’importance. » Dans ce contexte, le droit de porter plainte pour non-paiement contre une Bourse ou une société partenaire serait également suspendu. Dans les cas les plus graves, les ministres auraient le pouvoir de « diriger l’infrastructure financière de base », outrepassant les règles contractuelles et commerciales normales, écrit le Financial Times. Par exemple, les banques de compensation pourraient être forcées de suspendre certaines transactions afin de protéger les entreprises suite à un effondrement bancaire systémique.

De toute évidence, le gouvernement Blair laisse filtrer ce genre d’informations pour faire monter la psychose d’un attentat et justifier sa position sur l’Irak. Par ailleurs, la menace d’un acte terroriste, tout comme l’hystérie du « Bug de l’an 2000 », fournit une bonne occasion pour préparer des mesures financières d’urgence en vue d’un effondrement financier désormais inévitable.

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