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Préparatifs de guerre contre l’Irak

La rédaction
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Plusieurs experts estiment qu’une attaque américaine contre l’Irak est prévue pour la fin de l’été et le début de l’automne, peut-être même avant. Cela confirme le lien que nous établissons depuis toujours : la dynamique de guerre dérive de l’effondrement monétaire économico-financier en cours. Dans le Washington Times du 30 juin 2002, Lawrence Kudlowen parle aussi, à sa façon : « Une invasion américaine de l’Irak entraînerait certainement une thérapie de choc décisive pour ranimer l’esprit américain. (...) La thérapie de choc d’une guerre décisive fera monter le marché boursier de quelques milliers de points. »

Parmi les signes indiquant une attaque prochaine contre l’Irak, nous avons relevé des rapports de presse relatant des scénarios militaires et des analyses d’experts régionaux. Selon le New York Times du 5 juillet, il existe un nouveau document intitulé « CentCom Courses of Action », préparé par des « planificateurs du commandement central basé à Tampa, en Floride », qui prévoit qu’une triple attaque par des forces aériennes, terrestres et marines, serait lancée de trois directions - « le nord, le sud et l’ouest - dans une campagne visant à renverser le président Saddam Hussein ». Ce plan envisage que « des dizaines de milliers de marines et de soldats mèneraient une invasion, probablement à partir du Koweit », et que « des centaines d’avions de guerre basés dans pas moins de huit pays, y compris peut-être la Turquie et le Qatar », lanceraient « un vaste assaut aérien contre des milliers de cibles, notamment des pistes d’atterrissage, des routes et des sites de communication à fibre optique ». Enfin, « des forces d’opérations spéciales ou des agents clandestins de la CIA frapperaient des dépôts ou des laboratoires où, soupçonne-t-on, sont stockées ou produites des armes de destruction massive et les missiles pour les lancer. »

Le 1er juillet, le quotidien libanais As-Safir avait cité des « sources diplomatiques très bien informées », selon lesquelles des forces américaines auraient pénétré au nord de l’Irak et dans des bases situées en Jordanie. Le chef de la CIA, George Tenet, aurait visité le nord de l’Irak lors d’une récente tournée régionale pour mettre l’opération en place. Selon ce même quotidien, 2000 soldats américains y auraient été expédiés et le roi Abdallah II de Jordanie aurait accepté de mettre à disposition deux bases aériennes. La Jordanie obtiendrait une aide économique d’urgence au cas où ses échanges avec l’Irak s’effondreraient. Selon ce même rapport de presse, 7000 soldats américains ont été aéroportés vers la base d’Incirlik, en Turquie, au cours des deux dernières semaines, et l’on s’attend à ce que les effectifs atteignent 25 000 hommes au cours du mois prochain.

Le gouvernement jordanien a officiellement démenti ces informations. De nombreux experts régionaux font remarquer que si la Jordanie devait s’incliner devant la pression américaine, elle ne pourrait pas le faire de manière publique, en raison de l’énorme sympathie populaire pour l’Irak. Une source égyptienne a confirmé la présence « d’un petit nombre de soldats américains - de 70 à 100 - dans les deux bases jordaniennes », comme avant-garde.

Le 7 juillet, The Observer a publié un important article intitulé « Les Etats-Unis vont attaquer l’Irak en passant par la Jordanie », qui affirme que les troupes terrestres américaines pénétreraient en Irak à partir du territoire jordanien. L’agence de presse jordanienne Petra avait mentionné une rencontre entre le commandant central des Etats-Unis, le général Tommy Franks, et le chef de l’état-major jordanien, le général Khalid Jamil Surayrih.

Selon de nombreux rapports de presse, d’anciens dirigeants militaires irakiens doivent se réunir à Londres cette semaine pour comploter un coup d’Etat contre Saddam Hussein. La conférence, à laquelle participeraient soixante-dix anciens militaires, est organisée par l’ancien général de brigade, Tawfiq al-Yassiri, et l’ancien général, Saad Ubeidi. Selon un stratège britannique, le scénario prévoit « la création d’une nouvelle « force de libération » qui se constituera elle-même en quelque sorte comme un « gouvernement provisoire ». Celui-ci lancera un appel aux Américains pour les aider à « libérer » l’Irak, ce qui sera utilisé pour justifier ou déclencher une invasion. »

En même temps, les discussions entre le ministre irakien des Affaires étrangères, Naji Sabri, et le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan à Vienne, le 4 juillet, n’ont pas conduit à un accord définitif sur la question des inspecteurs des armements. Le même jour, on a annoncé qu’un homme identifié comme un beau-fils de Saddam Hussein avait été arrêté aux Etats-Unis pour irrégularité de visa. Selon certains rapports, cet homme, un pilote, voulait s’inscrire pour se perfectionner dans les écoles qui auraient été fréquentées par les pirates du ciel d’Al-Qaida... Il n’en fallait pas plus pour que certains crient au complot de Saddam Hussein contre l’Amérique. On ne peut pas exclure qu’un attentat terroriste soit orchestré pour déclencher l’opération en Irak.

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