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Présidentielle américaine : bataille contre le fascisme financier

La rédaction
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12 février 2008 (Nouvelle Solidarité) - Les membres du LYM américain interviennent tout azimut dans les Etats où se tiennent les primaires démocrates, car si on y assiste à une bataille entre fans d’Hillary et fans de Barack, l’ambiance est trop souvent proche du Super-Bowl ou d’un match de foot. Munis de 250 000 exemplaires de la dernière déclaration de Lyndon LaRouche (voir ici), le LYM interpelle les électeurs démocrates par un simple et direct « Voulez-vous arrêter le fascisme ? ». Car c’est bien l’enjeu réel de cette campagne présidentielle américaine. Faisons le point.

Le révérend Jesse Jackson, vétéran du Mouvement des Droits civiques et fervent soutien de Barack Obama, s’est déclaré lundi sur CNN, en faveur d’un plan à la Rohatyn*, similaire à ce que ce dernier a fait à New York en 1975**, afin de restructurer l’économie américaine. Déjà, Obama avait refusé début janvier de soutenir le plan Clinton pour geler les saisies de logements et les taux des prêts hypothécaires variables - un plan qui a le don d’énerver la communauté financière, rejoignant en cela la sous-fifre de Rohatyn, Nancy Pelosi. En tant que présidente démocrate de la Chambre, Pelosi garantie qu’aucune politique interventionniste et rooseveltienne ne passe, de plus elle protège également le vice-président Dick « torture » Cheney contre une procédure de destitution lancée par un groupe d’élus démocrates.

Pendant ce temps, le groupe de presse du magnat britannique Ruppert Murdoch tire à boulet rouge sur Hillary Clinton, affichant un soutien ouvert à Obama. Le Weekly Standard du néo-con William Kristol en appelle aux poids lourd démocrates, Al Gore et Nancy Pelosi, pour faire « chuter la maison Clinton ». Dans le même journal, Fred Barnes souligne que les républicains et Obama ont un ennemi commun : Hillary Clinton. Sur Fox News, Juan Williams a évoqué un plan chez les conservateurs : « Vous pensez qu’il est plus facile de battre Obama ». Par ailleurs, les autres journaux de Murdoch, le New York Post et le Financial Times, se sont déclarés officiellement en faveur d’Obama.

Alors que le programme mussolinien de Schwarzenegger et Bloomberg pour l’infrastructure (gestion entièrement privée de l’infrastructure américaine par quelques grands groupes grâce aux partenariats publics-privés, les PPP) reçoit une forte couverture médiatique outre-atlantique, la candidature de Michael Bloomberg est de plus en plus évoquée. Lyndon LaRouche à mis en garde contre cette tentative de coup d’Etat financier sur les Etats-Unis, qui utilise la candidature d’Obama pour se débarrasser d’Hillary Clinton, tout en coulant Obama (voir ici) pour faire place à Bloomberg.


* Formé à la banque Lazard et promoteur en chef de la privatisation des armées avec son camarade républicain Georges Shultz, le « démocrate » Felix Rohatyn a orchestré la prise de pouvoir de Pinochet au Chili et son opération de purge politique continentale l’ « opération Condor ». A la même époque, « Felix le fasciste » fut appelé par un consortium d’intérêts privés pour prendre des mains de la municipalité la gestion de New York afin d’y appliquer une austérité sauvage (licenciement des seniors, embauches précarisées, annulation des plans retraites et des plans santé, etc.), connu sous le nom de Big MAC.
Ancien ambassadeur des Etats-Unis en France, il siège aux Conseils d’administration de LVMH, Publicis, Suez et Lagardère et a organisé l’absorption de la Bourse parisienne par le New York Stock Exchange.

** « Il n’y a pas d’alternatives faites de plaisir et de souffrance, mais seulement des alternatives faites de souffrance et d’agonie. L’idéal est d’éviter l’agonie, mais on ne peut pas éviter la souffrance. » Felix Rohatyn, 1975.

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