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Présidentielles 2007 : pauvres Français !

La rédaction
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Entre Sarkozy, l’homme caoutchouc qui défend tout et son contraire, les bourdes à répétition de Ségolène Royal et la révélation des penchants franchement monétaristes de François Bayrou, ce chevalier blanc de la lutte contre la bulle médiatico-financière qui opprime la France, le moins qu’on puisse dire est que la campagne présidentielle vole très très bas !

Quoi de plus insultant pour les Français que ce discours prononcé par Nicolas Sarkozy, le 14 janvier, où le petit Bonaparte de Neuilly, « re-looké » en républicain par l’ancien commissaire au Plan, Henri Guaino, et par Alain Bauer, un proche des néo-conservateurs américains, se décrit comme « un petit Français, au sang mêlé » et tente de réconcilier « la France de Pascal et de Voltaire » avec celle des « croisades et de Valmy » !

Pour ce qui est de Ségolène Royal, au-delà des bourdes à répétition dans les domaines cruciaux de politique étrangère et de défense, où vont se jouer quelques-unes des pages les plus dangereuses de l’histoire à venir, c’est surtout son programme écologique qui est terriblement pernicieux. En proposant de réduire à 50 % d’ici 2017 la part de l’énergie nucléaire dans la consommation totale d’électricité en France, alors même que le nucléaire redémarre à travers le monde, c’est la place même de la France dans le peloton de tête des pays technologiquement les plus avancés qu’elle remettrait ainsi en cause.

Mais la véritable surprise de l’élection est François Bayrou, et sûrement pas parce qu’il occupe de plus en plus la place du « troisième homme ». C’est son penchant monétariste, le Mister Hyde qui transparaît peu à peu derrière le Docteur Jekill, qui est inquiétant. Ainsi l’on découvre que ce Henri IV des temps modernes ne milite pas, en réalité, pour la poule au pot tous les dimanches pour tous les Français, mais pour le remboursement de la dette en trois ans et pour inscrire dans la Constitution « l’interdiction pour tout gouvernement de présenter un budget en déficit de fonctionnement ». De plus, alors que la zone euro est particulièrement déprimée et que la France creuse un déficit commercial de plus en plus monstrueux (26 milliards pour 2006), Bayrou est le seul dirigeant politique français à se déclarer satisfait du mandat actuel de la Banque centrale européenne, qui limite ses activités à la seule lutte contre l’inflation et non à garantir la croissance !

Qui pourrait venir troubler un tel jeu, à quatre mois de l’élection ? Jacques Chirac parie, lui, sur une grave crise internationale autour d’une prochaine guerre contre l’Iran, qui le propulserait sur le devant de la scène. Ses derniers propos contre Sarkozy, cités par Le Canard enchaîné, montrent qu’il entend saboter jusqu’au bout la campagne de son ministre de l’Intérieur. Mais pour quoi faire et autour de quel programme de rechange ?

Seules les idées que Jacques Cheminade pourrait insérer dans le débat présidentiel seraient capables de faire la différence - nécessité d’une réforme du système monétaire international et mise en oeuvre d’un New Deal planétaire, qui élimineraient de la scène la synarchie financière source de guerre. « Je suis le seul candidat à faire le lien entre les questions internationales et la politique intérieure et à comprendre que la destitution de Cheney et de Bush, aux Etats-Unis, est la condition sine qua non pour avoir en France une véritable justice et une politique de progrès social, a déclaré Jacques Cheminade, ajoutant que c’est aussi la condition pour libérer la France, une fois de plus, de ces intérêts financiers qui occupent aujourd’hui le pays et qui, hier, ont promu les Hitler et les Mussolini en Europe ».

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