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Priorité au sauvetage du dollar

La rédaction
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Alors que, début juillet, l’indice Nasdaq chutait au niveau le plus bas de ces cinq dernières années, différents médias internationaux faisaient état d’une discrète agitation de la part de l’« équipe de protection contre les plongeons », composée de représentants de la Réserve fédérale, du département du Trésor, de superviseurs financiers et de dirigeants des grandes banques de placement. Pendant que cette équipe tente d’enrayer la débâcle sur les Bourses mondiales, les gouvernements du G-7 se concentrent sur un autre désastre : la chute accélérée du dollar, s’efforçant de maintenir à tout prix la monnaie américaine, coeur même du système financier international, au-dessus de la parité avec l’euro. Sinon, il s’ensuivrait une catastrophe bien plus grave que la dégringolade boursière. Telle est leur stratégie à court terme, en attendant une guerre qui, pensent-ils, ferait remonter le dollar.

C’est ainsi que le 28 juin, la Fed, la Banque du Japon et la Banque centrale européenne ont agi de concert pour maintenir le dollar, après qu’il ait plongé à 99,8 cents pour un euro, niveau jamais atteint depuis vingt-huit mois. Le 5 juillet, le directeur du FMI, Horst Köhler, a déclaré qu’il pourrait y avoir d’autres interventions coordonnées sur les taux de change au cours des semaines et des mois à venir. Si le dollar chutait trop rapidement et d’une façon désordonnée, dit-il, « l’absence d’intervention ne serait pas la bonne réponse ». Le 8 juillet, le dollar connaissait sa plus forte chute en deux mois, suite à un nouveau scandale lié à des fraudes comptables et aux remarques pessimistes du ministre japonais des Finances, Masajuro Shiokawa.

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