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Privatisation des retraites : résistance au projet de Bush

La rédaction
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Catalysée par la campagne du mouvement larouchiste aux Etats-Unis, la résistance au projet de Bush visant à privatiser le système de retraites prend de l’ampleur.

Robert Rubin, ancien secrétaire au Trésor du président Clinton, actuellement co-président de Citigroup, a déclaré au Guardian : « C’est un projet qui a beaucoup de défauts. D’un point de vue fiscal, c’est une horreur. Il augmenterait fortement les déficits et la dette fédérale jusqu’en 2060. » Rubin a calculé que les « coûts de transition » de ce projet pour les dix premières années - que le budget fédéral est censé couvrir— se monteront à au moins 2000 milliards de dollars, et à 4500 milliards pour les dix années suivantes. Ce déficit explosif aurait un « effet négatif sur les taux d’intérêt, sur les prix à la consommation et du logement, réduirait la productivité et la croissance, (...). Les marchés pourraient commencer à perdre confiance dans la politique fiscale. La solvabilité du système des retraites sera amoindrie. » Rubin conseille aussi de ne pas trop se fier aux marchés boursiers : « Vous ne rendez pas la Social Security plus sûre en soumettant les retraites des gens aux risques boursiers. Si vous regardez le Nikkei au Japon, vous avez un sens de ce qui peut se passer . »

Le 16 janvier, la chaîne CNN demandait à la sénatrice républicaine Olympia Snowe ce qu’elle pensait de la privatisation des retraites. « On ne devrait pas agir précipitamment pour saper le principe de base de ce programme qui a si bien fonctionné pendant soixante-dix ans en fournissant des allocations définies, garanties. (...) Je ne vais certainement pas soutenir la réorientation des 2000 milliards de la Social Security pour créer des comptes d’épargne personnels. (...) Le programme existant (...) a permis aux retraités, à presque 50 % d’entre eux, d’échapper à la pauvreté. Je ne pense pas que nous voulions éroder les principes de ce système. » Elle ajouta qu’il y avait beaucoup de crainte chez les retraités et qu’il n’y avait aucun consensus sur l’urgence et l’ampleur du problème.

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