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Prix du pétrole et « super inflation »

La rédaction
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Chaque jour, le prix du baril de brut sur le New York Mercantile Exchange (NEMEX) bat de nouveaux records, jusqu’à atteindre 49,90 dollars le 20 août, soit 55% de plus que l’année dernière. A Londres, le brut de Brent battait, lui aussi, tous les records le 20 août, à 45,15 dollars le baril.

Au lieu de s’attarder sur les multiples facteurs particuliers auxquels on attribue l’explosion des prix du pétrole, il est bien plus utile de l’examiner à la lumière de la « triple courbe » de LaRouche, mettant en lumière l’écart croissant entre le volume des actifs financiers et les agrégats monétaires d’une part, et la production physique d’autre part. Le marché pétrolier représente un aspect particulier de cette désintégration systémique.

Ces dernières années, les investissements dans le secteur pétrolier - exploration, oléoducs et raffineries - ont drastiquement reculé, les compagnies pétrolières réservant leurs ressources financières aux fusions et aux OPA. Par contre, le montant des contrats spéculatifs en « pétrole papier » sur les marchés à terme de New York et de Londres a atteint de nouveaux sommets. Cette spéculation est alimentée d’un côté par les scénarios géopolitiques les plus pessimistes concernant le pétrole en Asie du Sud-Ouest (que l’administration Bush rend de plus en plus réalistes), et de l’autre, par les flots de liquidités émises ces dernières années par les banques centrales pour soutenir les diverses bulles boursières.

Bien que ces liquidités soient censées rester dans la sphère financière, on les retrouve dans des zones décisives recoupant le système financier et l’économie réelle. Par exemple, elles font grimper les prix dans les secteurs du logement et des matières premières. Pour ces dernières, on parle de « super-inflation » pour décrire les fortes hausses de prix de ces dernières années. Ainsi, le prix du nickel a doublé en l’espace de deux ans et celui de l’acier a augmenté de 60% au cours de la même période. Le prix de l’acier laminé à chaud a augmenté de 80% depuis le début de cette année. Les producteurs industriels - par exemple dans l’automobile et le bâtiment, la chimie, le verre et le papier - font état de la plus forte hausse du coût des matériaux depuis 40 ans.

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