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Proche-Orient : une folie lourde de conséquences

La rédaction
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Commentant le discours prononcé le 24 juin par le président George W. Bush sur le Proche-Orient, Lyndon LaRouche a fait remarquer que l’erreur de Bush, à savoir son soutien à la politique de Sharon, provient en premier lieu de son angoisse face à l’effondrement économique et financier. Bush a lancé un processus que son gouvernement ne pourra pas contrôler, un processus pouvant mener à une guerre généralisée, incluant un déploiement nucléaire israélien contre l’Iran ou l’Irak. LaRouche a décrit Bush comme le jouet d’un jeu cauchemardesque opposant, d’une part, ses conseillers déments et, d’autre part, ses adversaires regroupés autour des sénateurs McCain et Lieberman.

Maxim Ghilan, un journaliste israélien expérimenté, a fait le commentaire suivant : « Avec ce discours, les Américains ont adopté la ligne Sharon. » Maintenant, il faut s’attendre à ce que Sharon accélère son plan d’expulsion massive des Palestiniens de Cisjordanie. C’est un signal clair, selon Ghilan, qu’une guerre contre l’Irak est sur le point d’être déclenchée, même si les Etats-Unis et Israël y sont les seules parties prenantes. Bush a fait comprendre dans son discours qu’il ne se soucie pas des pays arabes.

Un autre journaliste israélien nous a confié : « La seule bonne nouvelle, c’est qu’il a fait disparaître l’illusion que quelque chose de bon pour le Proche-Orient pouvait sortir de cette administration. » Selon lui, le courant fondamentaliste chrétien du Parti républicain a eu une grande influence sur ce discours.

D’après un atlantiste britannique, « le discours de Bush sera interprété comme l’autorisation de tuer Arafat ». Mais au-delà, il estime que Washington pourrait se lancer dans une guerre contre l’Irak à l’automne, avant que l’opinion publique américaine ne lâche Bush en raison de la situation économique intérieure.

Un autre spécialiste britannique du Proche-Orient a noté que Sharon ne fait plus l’objet d’aucune pression américaine, « la logique de la situation va dans le sens d’un transfert des Palestiniens ». Bien entendu, ceci compliquerait la tâche des Américains pour envahir l’Irak, mais Washington ne semble pas l’avoir compris.

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