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Profil du candidat républicain, George W. Bush

La rédaction
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Le candidat républicain George W. Bush a lancé le 12 juin sa première tournée électorale à l’extérieur du Texas, dont il est gouverneur. Bien que Bush soit présenté dans les médias comme le favori républicain, beaucoup se demandent avec inquiétude comment le fils de l’ancien président George Bush, plutôt lent d’esprit, s’en sortira lors des débats publics.

La livraison de juin du Texas Monthly comportait un article retraçant la carrière intellectuelle du jeune Bush, qui citait ainsi son ami Robert McCallum : « [A l’université], George n’était pas considéré comme une lumière intellectuelle. George passait beaucoup de temps à apprendre des autres. Ceux qui sont plongés dans les livres diraient qu’il n’était pas un étudiant sérieux. En fait, il étudiait sérieusement les gens. » On peut se demander ce que signifie réellement cette dernière expression.

Un camarade de Bush à la Harvard Business School, Al Hubbard, qui a coordonné les réunions préparatoires de sa campagne présidentielle, a précisé qu’il « n’était pas un très bon étudiant ». A l’université de Yale, dans la « Skull and Bones Society » (Société crâne et os) et la confrérie DKE, le jeune Bush s’intéressait principalement à la bière, au football, aux filles et à brimer les étudiants des classes inférieures. Son ami Clay Johnson a commenté : « C’était une existence très virile ». Bush a lui-même déclaré qu’après avoir passé ses diplômes, « J’étais sans racine. Je n’avais aucune responsabilité. » C’était ce qu’il appelle « mes jours fous, exotiques (...). Peut-être que j’en ai pris [de la drogue], peut-être pas (...) ».

En 1978, Bush allait tirer une leçon de relations publiques de l’échec de sa campagne électorale à la Chambre. Désormais, il allait cultiver une image d’« homme du peuple », présentant comme une vertu son manque de capacités intellectuelles. Après avoir abandonné l’alcool en 1986, à l’âge de 40 ans, il a fait office de « conseiller » et de représentant personnel de son père au cours de la campagne présidentielle de celui-ci en 1988.

Le père Bush gagna parce que les démocrates avaient présenté un candidat sans aucune chance, avec un passé psychiatrique, Michael Dukakis. Le fils Bush devait ensuite être élu à deux reprises au poste de gouverneur du Texas, aidé en cela par des dirigeants démocrates de cet Etat, qui sont dans la mouvance de Gore.

En 1991, au moment où son père préparait discrètement la guerre du Golfe, Bush Jr. a vendu, grâce à des conseils d’initiés, des actions de Harken Energy, la compagnie de forage pétrolier du Bahrein, ce qui lui a permis d’engranger des gains considérables. Il a échappé de justesse à des poursuites de la SEC (COB américaine), qui a sans doute estimé inapproprié de s’en prendre au fils du Président. Sa fortune s’est encore agrandie grâce à des gains inattendus dans le financement de l’équipe de baseball Texas Rangers, avec le partenaire de son père, le propriétaire de casino Richard Rainwater.

L’ancien secrétaire d’Etat George Shultz, actuellement à la Hoover Institution et qui conseille Bush en affaires étrangères, a déclaré : « Personne ne sait tout ce qui se passe dans le monde, alors il faut chercher ». Parmi les conseillers de Bush, on compte à ce jour Condoleezza Rice, une conservatrice afro-américaine conseillère en politique étrangère du président Bush, Lawrence B. Lindsey, gouverneur de longue date au Système de la Réserve fédérale et conseiller économique de la présidence Bush, qui remplit la même fonction auprès du fils Bush, et Stephen Goldsmith, maire d’Indianapolis et principal conseiller de Bush en affaires intérieures.

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