Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Proposition de « nouveau Bretton Woods » au Parlement tchèque

La rédaction
visites
712

Le 29 août dernier, le député Stanislav Fischer avait présenté une requête parlementaire au vice-Premier ministre de la République tchèque, Martin Jahn, à propos du « danger de crises financières mondiales », en s’appuyant sur les écrits de Lyndon LaRouche à ce sujet. Fin septembre, il a reçu la réponse officielle du gouvernement. Voyons d’abord le texte de sa demande, qui se réfère à la résolution adoptée en avril 2005 par la Chambre des députés italienne, appelant à une « nouvelle architecture financière mondiale » pour faire face à la crise et à la spéculation incontrôlée.

« D’importantes personnalités du monde politique et économique international », y compris Lyndon LaRouche, écrivait Fischer, « expriment de plus en plus souvent leurs préoccupations face aux développements sur les marchés mondiaux. Ils réagissent ainsi aux phénomènes de crise de la dernière décennie au Mexique, en Asie orientale, en Russie, au Brésil, en Turquie et en Argentine, ainsi qu’aux faillites de plusieurs grandes sociétés transnationales et au déficit grandissant des Etats-Unis. » Il mentionne la « croissance des transactions dites spéculatives », avant d’ajouter : « Le 6 avril 2005, la Chambre italienne a adopté une résolution (187 oui, 5 non) en faveur de la convocation d’une conférence internationale de Présidents et de Premiers ministres (similaire à celle de Bretton Woods en 1944) pour traiter de la situation. »

Fischer posa ensuite les questions suivantes à M. Jahn : Le gouvernement tchèque estime-t-il que la situation mondiale actuelle correspond aux éléments cités ? Quel pourrait être l’impact de la crise financière mondiale sur l’économie tchèque et quelles mesures seraient nécessaires pour le minimiser ? Que pense le vice-Premier ministre de la résolution adoptée par la Chambre italienne ? Est-elle opportune et adaptée à l’état actuel des affaires ? Le vice-Premier ministre juge-t-il utile que le Parlement de la République tchèque soutienne l’initiative italienne ?

Les réponses officielles ont été fournies fin septembre par M. Jahn, par le vice-ministre de l’Economie Sohuslav Sobotka, ainsi que par la Banque nationale tchèque. S’appuyant sur l’« autorité » du FMI, de la Banque mondiale, de la Banque des Règlements Internationaux, de la Banque centrale européenne et de la Commission européenne, ils nient tout danger de crise financière et d’une quelconque menace afférente pour l’économie tchèque. Si, toutefois, une telle crise devait frapper, l’UE serait en mesure de prendre les mesures nécessaires. Nul besoin donc pour le Parlement ou le gouvernement tchèques de suivre le précédent italien, une demande de « nouveau Bretton Woods » serait « superflue ». Voilà l’essentiel de leurs arguments.

Cette réponse évasive ne constitue cependant pas le dernier mot. Le débat sur la crise financière et une nouvelle architecture financière devrait se poursuivre à la Chambre.

Contactez-nous !