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Quand il s’agit de crimes de guerre, commencez par la tête

La rédaction
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Les détracteurs des réservistes israéliens contestataires prétendant qu’ils n’ont pas le droit de refuser de servir dans les territoires occupés, et qu’ils doivent s’en remettre aux autorités judiciaires s’ils estiment que les ordres reçus sont illégaux car impliquant des crimes de guerre. L’hypocrisie de cet argument a été démonté par le correspondant militaire du quotidien israélien Ha’aretz, Amir Oren.

Citant comme source l’amiral Ami Ayalon, ancien chef du Shin Bet et ancien commandant de la marine, Oren décrit un briefing donné en mai 2001 aux commandants de campagne en Cisjordanie par le chef d’état-major des FDI, le général Mofaz. Ayalon « a parlé d’un certain commandant qui exigea que les troupes lui apportent « sept cadavres » » - ce « certain commandant » était Mofaz.

De telles règles appartiennent de toute évidence à la catégorie des crimes de guerre. Quelques jours après, « un commandant, attaché à l’un des bataillons de réserve, qui était présent au briefing de Mofaz, le lieutenant-colonel Yahuda Albek », a été impliqué dans un incident ayant causé la mort d’officiers de la police palestinienne. « Pour se défendre, Albek a invoqué les lignes de conduite du chef d’état-major [Mofaz]. » Malheureusement, ni Ayalon, ni le général Yitzhak Eitan n’ont demandé l’ouverture d’une enquête sur Mofaz.

Oren conclut son article en notant que pour résoudre ce problème, il faut commencer par la tête. « La seule manière de changer le cap d’un navire est de s’efforcer à remplacer le capitaine . »

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