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Quand l’OTAN joue la « carte kurde »

La rédaction
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Le 6 novembre 2007, (Nouvelle Solidarité) -Si le secrétaire général de l’OTAN Jaap de Hoop Scheffer affirme que ses pensées vont aux familles des victimes du PKK et rajoute que « La menace terroriste que de tels actes de violence représentent est inacceptable ; et la Turquie mérite que les Alliés lui apportent tout leur soutien », la vérité est peut-être radicalement ailleurs.

Grâce à l’établissement d’une zone kurde en Irak -qui a fait renaître un peu partout où vivent les Kurdes un fort retour du sentiment nationaliste- la « carte kurde » a pu être réactivée. Aujourd’hui la « carte kurde » vise surtout à pousser à une confrontation avec l’Iran où la guérilla kurde, le Pejak, en liaison avec le PKK, mène son offensive.

Selon le quotidien londonien The Telegraph du 10 septembre, les Iraniens auraient également tenté de jouer la carte kurde à leur tout en les sollicitant à mener plutôt la guerre contre les forces de la coalition en Irak.

Cependant, Murat Karaylilan, un commandant de la guérilla kurde surnommé « Black Snake » affirme qu’il a décliné l’offre des Iraniens en disant que « les Etats-Unis et l’Angleterre allaient résoudre le problème kurde » et que donc il « sera avec eux. »

L’Iran est convaincu que les Etats-Unis et l’Angleterre arment la guérilla kurde pour opérer sur son territoire et Ali Larijani, ancien chef des Gardiens de la Révolution dans les années quatre-vingt, accuse ces pays de soutenir le terrorisme : « L’Amérique cherche à détruire à l’explosif les pipelines de pétrole du pays en soutenant des bandits et des petits groupes de rebelles kurdes. »

Des hélicoptères de l’armée américaine transportent régulièrement des officiers pour offrir conseil et soutien logistique aux combattants kurdes et les véhicules 4/4 de la société de mercenaires privés Blackwater USA ont été vus sur place.

Le quotidien turc Zaman du 10 octobre accuse l’OTAN de soutenir le PKK dans une stratégie visant à déstabiliser les élections turques et l’adoption d’une nouvelle constitution turque. « Des forces liées à l’OTAN essayent d’écraser le processus démocratique de l’élection présidentielle turque en poussant le PKK à multiplier ces attaques » rapporte la chaîne iranienne Press TV.

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