Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

Qui est intéressé à tuer les syndicats ?

La rédaction
visites
799
commentaire

22 novembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - Lorsque le Pdg du réassureur Scor Denis Kessler a expliqué que les projets de réformes du gouvernement Sarkozy visent à « défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance », il n’a pas manqué de mentionner « la représentativité syndicale » parmi les structures « dépassées, inefficaces et datées » du modèle social français.

Alors que la propagande du gouvernement visant à faire passer le mouvement social pour une contestation de privilégiés était largement reprise par les médias, certains sont même allés jusqu’à suspecter les organisations syndicales d’avoir perpétré les sabotages du mercredi 21 sur les ligne à grande vitesse du pays.

S’il n’est pas exclu que certains membres de la base la plus radicalisée des cheminots aient pu perdre le contrôle d’eux-mêmes, il faut d’abord se demander, comme le secrétaire général de la CGT-cheminots Didier Le Reste et Sud-Rail l’ont dit : « Qui a intérêt à de telles actions ? ».

C’est dans ce contexte que dénonçant les « archaïsmes », le président d’Alternative Libérale propose dans le Figaro du jour, plus de « liberté » en supprimant tout financement de la représentativité syndicale.

Alternative Libérale, ainsi qu’Olivier Besancenot, sont devenu les nouvelles coqueluches des médias depuis 15 jours. Un député UMP confiait à Libération mercredi « Il n’y a personne entre Sarko et Besancenot », alors que le PS est enfoui dans son impuissance.

Alternative Libérale/Liberté Chérie, les sections d’assaut du libéralisme néo-conservateur, ne manquent pas d’être les contreparties des groupuscules trotskyste et anarchistes de l’« ultragauche », lançant et répondant à toute les provocations, jouant ainsi à un jeu d’auto-excitation mutuelle. Mettez des libertaires et des libéraux ensemble dans la même arène et ce jeu peut commencer.

Mais qui est intéressé à tuer les syndicats ? Il est en tous cas clair que les victimes seraient le programme du Conseil National de la Résistance et les conquêtes sociales inscrites dans le préambule de la Constitution de 1946, repris dans celle de 1958. A nous de les défendre.

Contactez-nous !

Don rapide