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Qui fume un oinj sauve une banque ! (suite)

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Après que le directeur général de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime ait annoncé que son agence « avait trouvé les preuves que les prêts interbancaires ont été financés par des capitaux provenant du trafic de drogue », l’un des principaux porte-voix du lobby pro-légalisation de George Soros a répondu : « puisqu’il semble que nous ayons besoin de leur aide pour nous en sortir, est-ce que cela ne signifierait pas qu’il faut cesser de persécuter les consommateurs de drogue et même la plupart des vendeurs ? » !

Voici ce qu’écrit David Borden, directeur de StoptheDrugWar.org, dans son éditorial du 30 janvier : « Si le trafic de drogue a sauvé ou contribué à sauver le système financier, alors cela requiert une évolution des mentalités. On est habitués à considérer la drogue et la vente de drogue comme des choses mauvaises, mais comme tout, elles ont leurs bons côtés. Imaginez que soudainement la guerre à la drogue produise des effets et que le trafic soit éliminé, ou que les gens s’arrêtent soudainement d’en consommer. Qu’arriverait-il à l’économie ?
Qu’arriverait-il à des pays comme l’Afghanistan, la Colombie ou le Mexique, où une part importante des revenus est générée par la drogue et où beaucoup de gens dépendent de cet argent ? (…) Ce serait une catastrophe. Certes les économies se réarrangeraient. Mais l’implosion soudaine d’un grand secteur de l’économie ferait des ravages, non seulement parmi les gens qui vivent du trafic de drogue, mais aussi sur les économies locales, nationales et mondiales dont ils font partie. »

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