Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Qui nous ment sur la « grippe porcine » ?

La rédaction
visites
3200

29 avril 2009 (Nouvelle Solidarité) – Interviewé par l’hebdomadaire Marianne, Bernard Vallat, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) déplore le retard pris dans les recherches à cause de la mauvaise expression « grippe porcine ».

Bernard Vallat précise que « cette terminologie vétérinaire désigne une autre maladie et nous nous sommes vivement opposés à l’usage de ce terme : le seul nom approprié pour la pathologie qui s’est répandue pour l’instant est "grippe mexicaine". Il y a bel et bien une composante porcine dans cette épidémie mais nous n’avons, pour l’heure, constaté que des cas humains et aucun cas de porc contaminé ! En réalité, il s’agit d’un cocktail de souches grippales : deux souches porcines (une américaine et une eurasienne), une souche aviaire américaine et une souche humaine. »

L’expert sanitaire ajoute que « chaque année, une nouvelle souche de grippe parcourt la population humaine et tue 500 000 à un million de personnes, principalement âgées. Mais c’est au coeur de l’hiver. Là, nous sommes au printemps dans l’hémisphère Nord, ce qui ne convient pas vraiment à un virus de ce type. »

En tout cas, cette confusion sur la terminologie « a reporté les efforts d’investigation et de recherche scientifique sur de mauvaises pistes, ce qui a fait perdre du temps. Il y a également eu un impact sensible sur la consommation : les gens ont arrêté d’acheter du porc alors qu’il n’y avait aucun risque. »

D’après le site internet du Journal de Dimanche, L’Egypte, très touchée par la grippe aviaire et prise de panique, « envisage l’abattage de centaines de milliers de porcs à titre de précaution alors que des cas de grippe porcine ont été signalés en Israël. Une telle mesure ne devrait pas empêcher le virus H1N1 de sévir puisqu’il se propage d’homme à homme et que les porcs égyptiens ne sont pas contaminés. Mais agir contre les porcs, considérés par les musulmans comme un animal impur, pourrait éviter un sentiment de panique. »

Pour creuser le sujet : focus

Contactez-nous !