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Qui veut la peau d’Eliot Spitzer ?

La rédaction
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1 Avril 2008 (LPAC) — Il semble que ce ne soit pas l’enquête du département de la Justice sur les liens du gouverneur de l’Etat de New York, Eliot Spitzer, avec un réseau de prostitution, qui ait provoqué sa démission forcée, contrairement à ce que prétendent le New York Times et autres médias. On apprend maintenant que tous les détails de ces relations figuraient dans une lettre datée du 19 novembre 2007, envoyée au FBI par un certain Roger Stone, qui pratique de son propre aveu l’ “art noir en politique”. Selon le New York Post, l’interception par le FBI de plus de 5000 coups de fil et l’espionnage poussé de Spitzer et de la prostituée en question n’étaient là que pour amuser la galerie, la police politique ayant déjà connaissance des faits par la lettre de Stone. L’enquête n’est pas encore close mais on peut d’ores et déjà dire que la chute de Spitzer – quelques jours seulement après qu’il ait réaffirmé son soutien à Hillary Clinton, en dépit des pressions subies – relève de la même opération britannique qui tente de manipuler toutes les campagnes présidentielles.

Qui est Roger Stone ? Pour commencer par les détails scabreux, il fut le protégé et l’amant de l’avocat du sénateur Joe MacCarthy, Roy Cohn, et à l’âge de 19 ans, alors qu’il travaillait avec le gang de Chuck Colson responsable du Watergate, il infiltra la campagne présidentielle de George McGovern. En 1996, il fut évincé du comité présidentiel du républicain Bob Dole pour avoir passé des annonces pour rencontrer des hommes en vue de relations à trois avec sa femme.

Dans le domaine politique, Stone fait partie d’un groupe de “relations publiques” qui a voix au chapitre dans toutes les campagnes présidentielles – afin de les torpiller en faveur d’une candidature de Michael “Mussolini” Bloomberg. L’entreprise de coups tordue proche du Parti républicain dont il faisait partie, Black Manafort Stone, ainsi que le cabinet de consultant démocrate, Penn, Schoen Berland, ont tous deux été repris par le groupe britannique WPP Group. A noter que Charles Black est le conseiller de John McCain, Penn, celui de Clinton et Schoen, de Bloomberg — tous pour le compte du même maître.

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