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Raid américain en Syrie : Que nous réserve Cheney avant son départ ?

La rédaction
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29 octobre 2008 (Nouvelle Solidarité) – L’opération des forces spéciales américaines sur le sol syrien dimanche dernier, en violation totale du principe de souveraineté, a vraisemblablement été organisé depuis la Maison blanche, sans que le commandement militaire régional américain, ni les ambassadeurs des Etats-Unis en Syrie et en Irak en aient été informés. De lourdes présomptions pèsent sur le vice-président Cheney et sa clique. Cet incident fragilise le dégel des relations syro-israéliennes soutenu par le Président israélien Shimon Peres et la Premier ministre Tzipi Livni, et pourrait bien déstabiliser toute la région.

Des sources au Pentagone et dans les milieux du renseignement américain ont confié à l’Executive Intelligence Review (EIR) que l’opération a vraisemblablement été menée par la Task Force 88 (ex-Task Force 145 et Task Force 120), une unité spéciale anglo-américaine composée d’éléments de la Delta Force, des Navy Seals et du Special Air Service (SAS) britannique. Cette unité a été créée dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 par l’ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, et peut être directement commandée par l’administration, sans passer par l’Etat-major et les commandements régionaux.

Un ancien officier de l’US Army a expliqué que l’incident « ne pouvait plus mal tomber », en plein effort de paix syro-israélien. Un officier du renseignement américain analyse que l’incident bénéficie à Bibi Netanyahu, le chef du Likoud, un proche collaborateur du vice-président Dick Cheney et du directeur du Conseil national de sécurité pour le Moyen-Orient, Eliott Abrams. Netanyahu, prétendant au poste de Premier ministre, va saisir l’occasion pour attaquer Tzipi Livni, qui n’arrive pas à former une majorité parlementaire, sur sa politique de dialogue avec la Syrie, accusant de plus belle la Syrie d’héberger des éléments terroristes internationaux.

Lyndon LaRouche a vivement dénoncé ce raid, expliquant que «  la Syrie a toujours été la cible de repli des Britanniques, au cas où ils ne pourraient entraîner les Etats-Unis ou Israël à attaquer l’Iran ». Immédiatement après les élections américaines du 4 novembre, a-t-il prévenu, « les éléments vont se déchaîner ».

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