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Réchauffement climatique : une brèche dans le consensus

La rédaction
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Le 2 janvier 2008 (LPAC) — Dans une lettre adressée le 13 décembre au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon, plus d’une centaine de scientifiques et chercheurs chevronnés, dont plusieurs ont déjà accordé des entretiens aux publications du mouvement de Lyndon LaRouche, montrent, preuves à l’appui, qu’il n’existe aucun « consensus » dans la communauté scientifique sur le changement climatique dû à l’homme et, au-delà, réclament une relance de la croissance économique pour faire face aux vrais dangers de variation climatique auxquels est confrontée chaque génération.

Leur lettre note que la conférence des Nations unies sur le climat, à Bali, entraîne le monde dans une direction radicalement opposée. « Les histoires géologiques et archéologiques, orales et écrites, attestent toutes des défis dramatiques posés aux sociétés du passé par des changements non anticipés de température, précipations, vents et autres variables climatiques. Par conséquent, nous devons équiper nos nations des moyens de mieux résister à toute la gamme de phénomènes naturels en promouvant la croissance économique et la génération de richesses. »

Le CO2, cause de toutes les conclusions « de plus en plus alarmistes » du GIEC, est, selon la lettre, un « gaz non polluant, essentiel pour la photosynthèse. (...) La possibilité de modifier le climat global de manière significative grâce à la réduction des émissions humaines de gaz à effet de serre n’est pas établie. En outre, du fait que les tentatives de réduire ces émissions auront pour effet de ralentir le développement, l’approche actuelle de l’ONU vis-à-vis de la baisse de CO2 est susceptible d’augmenter, au lieu de diminuer, la souffrance humaine découlant du futur changement climatique.

(...) La préoccupation centrale de l’ONU sur ‘la lutte contre le changement climatique’ (...) détourne l’attention des gouvernements de la nécessité de s’adapter à la menace de changements climatiques naturels inévitables, quelles que soient les formes qu’ils prennent. Des projets nationaux et internationaux pour faire face à de tels changements sont nécessaires et devraient en particulier aider les citoyens les plus vulnérables à s’adapter aux conditions du futur. Les tentatives d’empêcher que le changement climatique global se produise seront, en dernière analyse, futiles et constituent une erreur tragique d’allocation de ressources qu’il vaudrait mieux consacrer aux véritables problèmes pressants de l’humanité. »

(la lettre et la liste de signataires, en anglais, est disponible ici)

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