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Renflouement de la zone euro : les banquiers tapent du poing sur la table

La rédaction
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30 avril 2010 (Nouvelle Solidarité) – La seule dette extérieure cumulée de la Grèce, du Portugal et de l’Espagne, les trois pays dont la notation a été dégradée par l’agence Standard & Poors, représente déjà 1000 milliards d’euros. Un défaut de paiement et c’est tout le système bancaire qui s’effondre, avec aux avant-postes les banques française, allemande et britannique, grands créanciers (usuriers) des Etats européens. Renflouer la zone euro est impossible mais les dirigeants politiques s’enfoncent pourtant dans cette impasse, par peur de rompre avec les élites financières.

« Tout ce que vous croyiez savoir sur l’économie européenne – et l’eurozone qui en est le cœur – vient d’être mis en pièce et jeté aux oubliettes par les marchés financiers », écrit Simon Johnson, ancien directeur des études au FMI. Parlant de la spirale de mauvaises nouvelles qui s’abat sur l’Europe ces derniers jours, il explique : « Certains appellent cela une ‘panique’ mais ne vous y trompez pas. Il ne s’agit pas d’un feu de paille. (…) les banquiers sont en train de taper du poing sur la table dans toute l’Europe en exigeant des gouvernements qu’ils rachètent leurs positions, ou demandant à ce que le FMI le fasse. Nous nous retrouvons à nouveau au point où le secteur financier va hurler : sauvez-nous ou l’économie mondiale s’effondrera. »

Dans un article intitulé « La crise grecque met en danger le secteur privé », le Financial Times souligne aussi que nous arrivons au point de rupture : « les risques déjà matérialisés d’une vague désordonnée de retrait des dépôts bancaires et d’une fuite de capitaux s’accroissent. La crise de la dette grecque s’est transformée en un quelque chose de bien plus sinistre pour l’Europe et l’économie mondiale. Ce qui n’était qu’une question de finances publiques est rapidement devenu un problème bancaire ; c’est désormais une crise à grande échelle pour l’Europe ».

Impasse ou ça casse… à moins de sortir du système financier pour concevoir une économie de coopération et de crédit public pour un progrès technologique et humain à long terme.


Lire aussi : La zone euro est irrenflouable !


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