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Rénion de Vilnius : les accents de Guerre froide de Cheney

La rédaction
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Le vice-président américain Dick Cheney a profité de son discours à la conférence des dirigeants des pays riverains de la mer Baltique et de la mer Noire, le 3 mai à Vilnius, pour lancer une attaque en règle contre la Russie, la présentant comme le grand ennemi des néo-conservateurs. D’importants médias de Russie et d’Europe occidentale n’ont pas manqué de dénoncer ce qui apparaît comme une rhétorique de « guerre froide ». En effet, ce discours est un des éléments de la stratégie visant à saper la coopération qui se renforce actuellement en Eurasie - dans laquelle la Russie joue un rôle décisif sur les plans politique et stratégique et en tant que fournisseur de matières premières et d’énergie.

Dick Cheney a donc salué « les courageux dirigeants des révolutions de couleur » -Saakachvili de Géorgie et Iouchtchenko d’Ukraine - estimant que les pays Baltes sont sur « la ligne de front de la liberté ». En matière économique, Cheney a dénoncé la « tentation » des pays de l’Est d’opter pour « des contrôles de prix, le protectionnisme ou la propriété d’Etat » qui, selon lui, « entravent le progrès et tirent une nation vers le bas. La croissance à long terme dépend du marché. »

Quant au Belarus, Cheney l’a qualifié de « dernière dictature en Europe » pour laquelle il n’y a « pas de place en Europe ». Il a ensuite parlé de la Russie. Si personne ne croit que ce pays est inévitablement l’ennemi de l’Occident, force est de constater qu’aujourd’hui, « les adversaires de la réforme cherchent à revenir sur les conquêtes de la dernière décennie. Dans de nombreux secteurs de la société civile - allant de la religion et des médias aux associations et aux partis politiques - le gouvernement a injustement restreint les droits de son peuple. D’autres actions du gouvernement russe ont été contre-productives et risquent d’affecter ses relations avec d’autres pays. Il n’y a pas de cause légitime qui puisse justifier l’utilisation du gaz et du pétrole comme instruments de manipulation et de chantage, que ce soit par la manipulation de l’approvisionnement ou par des tentatives de monopoliser le transport. Et personne ne peut justifier les actions qui ébranlent l’intégrité territoriale d’un voisin ou entravent les mouvements démocratiques. La Russie doit faire un choix. »

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