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Résoudre le dossier nucléaire iranien par voie diplomatique

La rédaction
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Les entretiens tenus à Vienne les 9 et 10 septembre entre le négociateur iranien Ali Larijani et le chef de la diplomatie européenne, Javier Solana, ont confirmé la possibilité de trouver une solution négociée au conflit autour du programme nucléaire iranien. Les deux parties se sont dites satisfaites des entretiens, qui ont permis d’éclaircir certaines « ambiguïtés » et « malentendus » concernant l’offre du « 5+1 » et la réponse de Téhéran.

Le représentant américain Nicholas Burns a souligné l’urgence de s’en remettre au Conseil de sécurité des Nations unies, où l’ambassadeur américain John Bolton réclame à cor et à cri des sanctions. Toutefois, le 9 septembre à Copenhague, Solana a déclaré qu’il n’y aurait pas de sanctions tant que les « rencontres avec M. Larijani » continueront.

Le chef de l’AIEA Mohammed el-Baradei, qui avait été informé des discussions par le négociateur iranien, devait remettre un rapport au Conseil des gouverneurs de l’agence le 11 septembre. Le même jour, Burns devait tenir une conférence téléphonique avec ses homologues du « 5+1 », pour discuter de l’action future.

Sur le plan diplomatique, un rôle important revient à l’Espagne, qui a organisé les entretiens entre Larijani et Kofi Annan à Madrid la semaine dernière. Le chef de l’ONU a été reçu par l’ancien président du gouvernement Felipe Gonzalez, qui avait rencontré le président Ahmadinejad à Téhéran une semaine plus tôt. Annan a également rencontré Jose Luis Rodriguez Zapatero et son ministre des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos. Annan et Zapatero ont tous deux incité Téhéran à choisir le « dialogue » et la « flexibilité » pour parvenir à un accord.

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